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Merci mes enfants.

6 Juin 2016 , Rédigé par Benedita

 

Merci mes enfants.

 

On dit qu'on récolte ce qu'on sème.

 

Eh, bien; j'ai une bonne moisson.

 

Mes enfants; Quand je serai morte; vous n'aurez RIEN à vous REPROCHER; vous m'écoutez, vous me respectez, vous êtes là pour moi, vous m'aimez.

 

Gloire à Dieu, il nous aime et nous béni.

 

 

 

Je suis gâtée chaque jour de ma vie et pas seulement le jour des mamans, noël, le jour de mon anniversaire. Les fêtes, les cadeaux, les fleurs, n’ont pas de valeur si vous n’êtes pas là chaque jour à mes cotés. Merci, un gros merci.

 

 

 

Voici ce que j’ai écris il y a deux ans.

 

 

 

Benedita Hurtado, super bien.

 

12 mai 2014 ·

 

Je remercie à Dieu d'avoir mes enfants toujours près de moi, d'avoir des enfants obéissants, qui écoutent mes conseilles, mes recommandations qui s'en occupent et se préoccupent de moi. On va souvent manger ensemble aux restaurants, ils m'achètent souvent des choses, surtout Greidy Magnolia Hoc, elle m'achète des montres, des bracelets, vêtements, boucles d'oreilles, on fait souvent des belles promenades ensemble, on passe des belles après-midi ensemble. Merci mes enfants pour avoir tant d'amour pour moi.

 

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Commencer à quelque part.

6 Juin 2016 , Rédigé par Benedita

 

Commencer à quelque part.

 

 

J’ai rencontré des personnes qui m’ont dit : « Les gens qui vont à l’Église sont des gens sans  personnalité, sont des faibles… »

 En pensant à cela, voyons voir… SI vous tuez quelqu’un, vous allez avoir des problèmes avec la police et pas seulement avec Dieu. Si vous volez, aussi.

 Si Vous couchez avec 2 ou plus femmes (hommes); tôt ou tard, vous aurez des problèmes de santé, problèmes avec vos poches (argent) et problèmes avec votre famille et épouse (mari).

  Ça on voit dans les lois que Dieu a données à Moïse, maintenant voyons ce que Jésus nous enseigne :

 Dans Matthieu 5 : 21Vous avez entendu qu'il a été dit aux anciens: Tu ne tueras point; celui qui tuera mérite d'être puni par les juges. 22Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère mérite d'être puni par les juges; que celui qui dira à son frère: Raca! Mérite d'être puni par le sanhédrin; et que celui qui lui dira: Insensé! Mérite d'être puni par le feu de la géhenne.

  Matthieu 5 : 27Vous avez appris qu'il a été dit: Tu ne commettras point d'adultère. 28Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur.

  Matthieu 5 : 38Vous avez appris qu'il a été dit: œil pour œil, et dent pour dent. 39Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu'un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l'autre.

 Matthieu 5 : 43Vous avez appris qu'il a été dit: Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. 44Mais moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent,

 Matthieu 5 : 46Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous? Les publicains aussi n'agissent-ils pas de même? 47Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d'extraordinaire? Les païens aussi n'agissent-ils pas de même?

 Nous, qui lisons les écritures et qui allons à l’Église tous les dimanches; ne sommes pas parfait, mais nous avons la foi, l’intérêt de devenir; nous sommes au chemin pour devenir parfait.

 Nous vous invitons à faire partie des disciples de Jésus, pour apprendre à mettre en pratique ses commandements. Peu importe combien de mal nous avons fait ou combien de temps ça prendra; pour que nous devenons comme Jésus veux qu’on devient; l’important est de commencer et de pratiquer petit à petit, un jour a la fois.

 

Commencer à quelque part.

 

Portugais (Português).

Eu encontrei pessoas que me disseram : « As pessoas que vao nas Igrejas, sao pessoas que nao tem caràter, sao pessoas fracas… »

 Pensando nisso, eu disse pra mim mesma. Vamos ver. Se matamos alguém, vamos ter problémas com a policia e nao somente com Deus. Se roubamos, também. Se « dormimos » com dois ou mais mulheres (homens), Cedo ou tarde teremos problémas de saùde, problémas com nossos « bolsos » (dinheiro), com a nossa familia e com a nossa esposa (marido).

 Isso vemos nos mandamentos que Deus deu a Moisés; agora vamos ver o que nos Ensina Jésus Cristo :

 Em Mateus 5 : 21 "Vocês ouviram o que foi dito aos seus antepassados: 'Não matarás', e 'quem matar estará sujeito a julgamento'.  22 Mas eu digo a vocês que qualquer que se irar contra(odiar) seu irmão estará sujeito a julgamento. Também, qualquer que disser a seu irmão: 'Racá',(insultar)  será levado ao tribunal. E qualquer que disser: 'Louco!', corre o risco de ir para o fogo do inferno.

 Em Mateus 5 : 27"Vocês ouviram o que foi dito: 'Não adulterarás'.  28- Mas eu digo: Qualquer que olhar para uma mulher e desejá-la, já cometeu adultério com ela no seu coração. 

 Em Mateus 5 :  "Vocês ouviram o que foi dito: 'Olho por olho e dente por dente' (Ter rancor, vengança).  Mas eu digo: Não resistam ao perverso (nao se ponha no mesmo nivel que as pessoas màs, nao faça igual). Se alguém o ferir na face direita, ofereça-lhe também a outra.  

 Em Mateus 5 : 43 "Vocês ouviram o que foi dito: 'Ame o seu próximo e odeie o seu inimigo'. 46 Se vocês amarem aqueles que os amam, que recompensa vocês receberão? Até os publicanos fazem isso! 47 E, se saudarem apenas os seus irmãos, o que estarão fazendo de mais? Até os pagãos fazem isso!

 Nòs que vamos na Igréja todos os domingos, que lemos as escrituras santas; nao somos perfeitos, mas nòs temos fé, temos o interesse de convertir-nos, temos certeza de estar no caminho direito para que um dia sejamos perfeitos como Jésus quer que sejamos.

 Eu convido vocês todos, venha! Vamos aprender a por em pratica as leis de Jésus e a convertirse em um verdadeiro disciplo de Jésus.

 Nao importa quanto mal fazemos, ; Nao importa quanto tempo demorarà para chegar a ser como Jésus quer que sejamos. O importante é começar, pouquinho a pouquinho, um paso um dia e cada dia.

Commencer à quelque part.

 

Castellano (espagnol).

 Yo encontré personas que me dijeron : « Las personas que van a la Iglesia, son personas que no tienen caracter, son personas débiles… »

  Pensando en eso, yo dije a mi misma, Vamos a ver : Si matamos a alguien, tenemos problemas con la polocìa y non solamente con Deus, Si robamos, también.

 Si nos acostamos con dos ou mas mujeres (hombres), tenemos problemas con nuestros bolsillos (dinero), un dia ò un otro tenemos problemas de salud, tendremos con nuetra familia, con nuestra esposa (marido).

  Eso esta en las leis que Diòs diò a Moises; ahora veamos lo que nos ensena Jesus :

 En Mateo 5 :  21 Oísteis que fue dicho a los antiguos: No matarás; y cualquiera que matare será culpable de juicio. 22 Pero yo os digo que cualquiera que se enoje con su hermano será culpable de juicio; y cualquiera que diga a su hermano: Raca (insultos), será culpable ante el concilio; y cualquiera que diga: Insensato, quedará expuesto al fuego del infierno.

 En Mateo 5 :   27 Oísteis que fue dicho: No cometerás adulterio. 28 Pero yo os digo que cualquiera que mira a una mujer para codiciarla, ya ha cometido adulterio con ella en su corazón.

 En Mateo 5 : 38 Oísteis que fue dicho: Ojo por ojo, y diente por diente (venganza, rancuna). 39 Pero yo os digo: No resistáis al malo (no se ponga al mismo nivel, no haga lo mismo); antes bien, a cualquiera que te golpee en la mejilla derecha, vuélvele también la otra;

 En Mateo 5 :  43 Oísteis que fue dicho: Amarás a tu prójimo y aborrecerás a tu enemigo. 44 Pero yo os digo: Amad a vuestros enemigos, bendecid a los que os maldicen, haced bien a los que os aborrecen, y orad por los que os ultrajan y os persiguen;

 Nosotros que vamos a la Iglesia todos los domingos y que leemos la Biblia, no somos perfectos. Pero queremos ser, trabajamos muito para poder ser perfeitos y lo que es mas importante es que estamos en el camino para que un dia seamos perfectos como Jésus quiere que seamos.

 Yo les invito, vengan ! vamos aprender como poner en pratica las leis de Jesus y como convertirnos en un verdadero disciplo de Jesus.

 No importa cuanto somos malos, cuanta maldades hemos hecho ò cuanto tiempo nos va tomar para poder ser prefectos, lo que es importante es : Comenzar a praticar, poquito a poquito, un dia a la vez, un paso cada dia.

 

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D'où vient tellement de souffrance??

2 Mai 2016 , Rédigé par Benedita

 

La souffrance.

 

 

Il y a des enfants qui voient leurs parents faire des choses pas vraiment justes et encourageantes.

 Par exemple, un adolescent peut dire : « comment voulez-vous que je ne fume pas, quand mes deux parents le font devant moi, chaque jour?? »

 Et il y a pire encore, le père qui bat sa compagne devant ses enfants.

  La liste est longue si on continue de mentionner tous les actes réels qui commettent un être appelé « HUMAIN ».

 Il y a des enfants que, quand ils deviennent adultes, ils se disent à eux même : non, je ne vais pas faire la même chose que mon père, je ne veux pas que mes enfants souffrent comme moi, je ne veux pas que ma compagne souffre comme ma mère…

 Et d’autres font exactement comme ses parents, bat ses enfants, bat sa compagne, est infidèle, se dit : j’ai souffert, il faut que vous aussi, vous souffriez comme moi…

 La souffrance est réelle, nous passons tous par là, mais que pouvons-nous faire??

 

 

 

 

 

    • Chapitre 3 : L’adversité fait partie du plan de Dieu pour notre progression éternelle 

 

 

À plusieurs, peut-être même à maintes reprises, dans notre vie, nous devons reconnaître que Dieu sait ce que nous ne savons pas, et voit ce que nous ne voyons pas. « Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l’Éternel » (Ésaïe 55:8).

 

Si vous avez des problèmes dans votre foyer avec des enfants qui s’égarent, si vous avez des revers financiers et des problèmes émotionnels qui mettent à rude épreuve votre foyer et votre bonheur, si vous devez affronter la mort ou la maladie, que votre âme soit en paix. Nous ne serons pas tentés au-delà de notre capacité de résister [voir 1 Corinthiens 10:13 ; Alma 13:28 ; 34:39].                 Nos difficultés et nos déceptions sont le chemin étroit et resserré qui mène à lui6.

 

« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.         « Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes.  « Car mon joug est doux, et mon fardeau léger. » (Matthieu 11:28-30). 

 

Le Fils de Dieu n’a pas proposé cette aide magnifique uniquement aux Galiléens de son époque. Cet appel à prendre son joug aisé sur nos épaules et à accepter son fardeau léger n’est pas limité aux générations passées. C’était et cela reste un appel lancé à tout le monde, à toutes les villes et toutes les nations, à tous les hommes, femmes et enfants de partout.

 

Dans nos moments de grand besoin, nous devons être conscients de cette solution infaillible à tous les soucis de notre monde. C’est la promesse d’être personnellement en paix et protégés. C’est le pouvoir de remettre les péchés, à toutes les époques. Nous devons nous aussi croire que Jésus-Christ possède le pouvoir de nous soulager de nos fardeaux. Nous devons, nous aussi, aller au Christ et recevoir de lui le repos de nos travaux.

 

Bien sûr, ces promesses comportent des obligations. « Prenez mon joug sur vous », demande-t-il. À l’époque de la Bible, le joug était très utile aux cultivateurs. Il permettait d’associer au premier animal la force d’un second et cela répartissait et réduisait le grand effort nécessité pour tirer la charrue ou la charrette. Un fardeau énorme ou presque impossible à tirer pour un seul pouvait être équitablement et confortablement réparti entre deux animaux attelés au même joug. Le joug du Seigneur demande un effort important et sérieux, mais pour les vrais convertis, il est aisé, et le fardeau devient léger.

 

Pourquoi affronter seul les fardeaux de la vie, demande le Christ, ou pourquoi les affronter avec des moyens matériels qui ne tiendront pas longtemps ? À celui qui est lourdement chargé, c’est le joug du Christ, la force et la paix qui découlent du fait d’être côte à côte avec Dieu qui apporteront soutien, équilibre et force pour affronter les problèmes et supporter nos tâches ici sur le champ de bataille de la condition mortelle.

 

La souffrance.

Português (Portugais)

 

Existem crianças que vê os pais fazerem coisas que nao sao justas nem recomendaveis.

 

Por exempro, um adolescente pode disser : Como posso nao fumar, quando os meus pais fazem isso todos os dias na minha frente?

 

E ainda pior é o pai que bate na mae em frente das crianças. A lista é longa se continuamos falando dos atos que cometem os seres chamados « HUMANOS ».

 

Existem crianças que quando crescem dissem a elas mesmas : Eu nao vou fazer a mesma coisa que meus pais, eu nao vou bater nos meus filhos, eu nao vou bater na mae dos meus filhos… Eu nao quero que a minha mulher sufre como a minha mae, eu nao quero que os meus filhos sufrem como eu…

 

E outras crianças fazem exatamente a mesma coisa que os pais delas. Elas dissem a elas mesmas : Se eu sufri, vocês também devem sofrer… Entao elas batem os filhos, batem a mae dos seus filhos, sao infieis…

 

 O sufrimento é real, todos sofremos, o que podemos fazer?

 

 

 

    • Capítulo 3: A Adversidade — Parte do Plano de Deus para o Nosso Progresso Eterno.

 

 

Em vários momentos de nossa vida, provavelmente repetidas vezes na vida, somos obrigados a reconhecer que Deus sabe o que nós não sabemos e vê o que nós não vemos. “Porque os meus pensamentos não são os vossos pensamentos, nem os vossos caminhos os meus caminhos, diz o Senhor” (Isaías 55:8).

 

Se vocês experimentarem problemas em casa com filhos rebeldes, se sofrerem reveses financeiros e tensão emocional que ameaçam seu lar e sua felicidade, se tiverem de enfrentar a perda da vida ou da saúde, que a paz seja com sua alma. Nós não seremos tentados além de nossa capacidade de resistir (ver I Coríntios 10:13; Alma 13:28; 34:39). Nossas provações e decepções são o caminho reto e apertado que conduz ao Senhor.6

 

“Vinde a mim, todos os que estais cansados e oprimidos, e eu vos aliviarei. Tomai sobre vós o meu jugo, e aprendei de mim, que sou manso e humilde de coração; e encontrareis descanso para as vossas almas. Porque o meu jugo é suave e o meu fardo é leve” (Mateus 11:28–30). 

 

Essa oferta maravilhosa de ajuda, feita pelo próprio Filho de Deus, não era restrita aos galileus daquela época. Esse chamado para carregar Seu jugo suave e aceitar seu fardo leve não se limita às gerações passadas. Foi e é um apelo universal a todas as pessoas, a todas as cidades e nações, a todos os homens, a todas as mulheres e crianças de toda parte.

 

E, nos momentos de extrema necessidade, não podemos deixar de reconhecer essa infalível resposta aos cuidados e às preocupações do nosso mundo. Essa é a promessa de paz e proteção pessoal. Esse é o poder de redimir os pecados em todos os tempos. Nós também devemos acreditar que Cristo tem o poder de aliviar nossa carga e tornar nosso fardo mais leve. Nós também temos de vir a Ele, e Nele receber descanso para nossos labores.

 

Naturalmente, algumas obrigações acompanham essas promessas. “Tomai sobre vós o meu jugo”, suplica Ele. Nos tempos bíblicos, o jugo era um recurso de grande valor para os que trabalhavam no campo. Ele permitia que a força de um segundo animal se unisse ao esforço de outro, repartindo e diminuindo o trabalho pesado do arado ou da carroça. Um fardo que era grande demais, ou talvez impossível de ser carregado por um só, podia ser equitativa e confortavelmente suportado por dois animais unidos no mesmo jugo. O jugo de Cristo exige um esforço grande e honesto, mas, para os que realmente são convertidos, esse jugo é suave e a carga se torna leve.

 

Por que levar os fardos da vida sozinhos, pergunta Cristo, ou por que carregá-los com o apoio material que logo falhará? Para aqueles que estão sobrecarregados, o jugo de Cristo, o poder e a paz de estarmos ao lado de Deus, é que oferecerá o apoio, o equilíbrio e a força para enfrentar os desafios e as tarefas aqui no campo árido e difícil da mortalidade.

 

 

 

La souffrance.

 Castellano (Espagnol).

 

Hay ninos que ven sus padres hacer cosas injustas y no recomendables.

 

Por ejemplo, un adolescente puede decir : Como quiere usted que yo no fumo si mis padres lo hacen todos los dias en frente de mì??

 

Y hay peor todavia, el padre golpea su mamà enfrente de sus hijos. La lista es larga si continuamos hablando de lo que es capaz un ser que llamamos « HUMANOS ».

 

Existem ninos que quando crescem, dicem a ellos mismos : yo no quiero que mis hijos sufren como yo, yo no quiero que la mamà de mis hijos sufre como mi mamà… Yo no voy golpear la mamà de mis hijos, yo no voy golpear mis hijos…

 

Y otros hacen la misma cosa que sus padres, golpean la mamà de sus hijos, golpean sus hijos, son infideles… y dicen: Si yo suffri, ustedes tambien van suffrir…

 

El sufrimiento es real, todos sufrimos, qué hacer??

 

Hay una possibilidad y es a nosotros, solamente a nosotros de escoger. Tengo aqui un passage del manuel :

 

 

 

    • Capítulo 3: La adversidad, un componente del plan de Dios para nuestro progreso eterno.

 

 

En distintas épocas de nuestra vida, probablemente muchas veces, tenemos que reconocer que Dios sabe lo que nosotros no sabemos y ve lo que no vemos. “Porque mis pensamientos no son vuestros pensamientos, ni vuestros caminos mis caminos, dice Jehová” (Isaías 55:8).

 

Si tienen problemas en el hogar por hijos descarriados, si sufren reveses financieros y tensiones emocionales que amenazan sus hogares y su felicidad, si deben afrontar el tener que perder la vida o la salud, que la paz llegue a su alma. No seremos tentados más de lo que podamos resistir [véanse 1 Corintios 10:13; Alma 13:28; 34:39]. Nuestros desvíos y decepciones son el sendero recto y angosto que nos conduce a Él6.

 

“Venid a mí todos los que estáis trabajados y cargados, y yo os haré descansar. “Llevad mi yugo sobre vosotros y aprended de mí, que soy manso y humilde de corazón, y hallaréis descanso para vuestras almas. “Porque mi yugo es fácil y ligera mi carga” (Mateo 11:28–30)…

 

Ese maravilloso ofrecimiento de ayuda expresado por el Hijo de Dios mismo no fue sólo para los galileos de Su época. Ese llamado a tomar sobre nosotros Su yugo fácil y Su carga ligera no está limitado a las generaciones pasadas. Fue y es una invitación universal para todos los pueblos, para todas las ciudades y todas las naciones; dirigido a todos los hombres, a las mujeres y a los niños de todo el mundo.

 

En nuestros momentos de más necesidad, no debemos dejar de reconocer esa respuesta infalible a los problemas de nuestro mundo. Allí reside la promesa de gozar de paz interior y protección. Allí reside el poder para remitir el pecado en toda época. Nosotros también debemos creer que Jesucristo tiene el poder de aligerar nuestras cargas y aliviar nuestras pesadumbres. Nosotros también debemos venir a Él para que nos haga descansar de nuestros afanes.

 

Por supuesto, las promesas van acompañadas de obligaciones. “Llevad mi yugo sobre vosotros”, ruega Él. En los tiempos bíblicos, el yugo era un implemento de gran utilidad para los que labraban la tierra: Permitía que la fuerza de un segundo animal se uniera y sumara al esfuerzo del primero para compartir y reducir el pesado esfuerzo que exigía el arado o carromato. La carga que resultaba abrumadora o tal vez imposible de llevar para un solo animal podían acarrearla dos de ellos equitativa y cómodamente si estaban ligados a un mismo yugo. Su yugo requiere que hagamos un esfuerzo grande y sincero, pero para quienes están realmente convertidos, el yugo es fácil y la carga resulta ligera.

 

¿Por qué afrontar las cargas de la vida solos?, nos pregunta Cristo, ¿o por qué afrontarlas con un apoyo temporal que pronto flaqueará? Para aquellos que están cargados, es el yugo de Cristo, la fortaleza y la paz de mantenerse codo a codo con Dios, lo que nos dará el apoyo, el equilibrio y la fuerza para vencer las dificultades y soportar nuestras labores aquí, en el áspero campo de la vida mortal.

 

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Se souvenir de Dieu

17 Mars 2016 , Rédigé par Benedita

 

 

Se souvenir de Dieu

 

Film : Gravité, actrice : Sandra Bullock.

 

J’ai vu un film d’une femme astronaute. Elle était dans cette mission parce qu’elle était très intelligente, d’ailleurs ses compagnons de mission n’arrêtaient pas de l’appelé « Génie ». Elle était dans l’espace (pas sur la lune), elle réparait quelque chose dehors de la navette, ils ont reçu un message qu’il fallait entrer dans la navette rapidement parce qu’un satellite Russe était touché par un missile.

 

L’impacte avait créé un nuage de débris qui gravitait à 32 000Km/H.

 

Elle n’a pas obéit tout de suit, elle disait qu’elle prenait seulement une seconde pour finir la réparation. Bref, dans l’espace, un petit objet qui frappe un autre cause un grave désastre. Et c’est exactement ce qui s’est passé, les débris sont arrivés jusqu’à eux. À ce moment précis, la femme se trouvait accidentellement accrocher à un bout de métal et elle a dû suivre l’ordre de son lieutenant de détacher la ceinture qui le permettait d’être attachée à la navette.

 

Elle flottait dans l’espace un long moment, jusqu’à que le lieutenant le rattrape. Pendant qu’ils retournaient à la navette, le lieutenant lui donnait des directives.

 

Quand ils sont arrivés à la navette, tout l’équipage était mort.

 

Tout les deux se sont déplacés jusqu’à une autre « navette ». Là-bas, elle perd le lieutenant et reste toute seule…elle doit tout faire seule. Finalement, elle réussit à être dans l’autre navette et voilà, qu’il n’y avait rien qui fonctionnait, il n’y avait pas d’électricité…

 

ET c’est là que je veux arriver, elle disait en pleurant :

 

«Je vais mourir… Je sais, on va tous mourir un jour, mais je vais mourir aujourd’hui. Ça fait bizarre de le savoir. Mais le pire est que je suis quand même effrayée, je suis terrorisée, personne ne pleurera ma mort, personne ne priera pour moi. Vous prierez pour moi?? Vous direz une prière pour moi ou c’est trop tard?? Je veux dire, je dirais une prière pour moi, mais je n’ai jamais prié de ma vie, personne ne m’a appris… »

 

Vous me direz : c’est fiction, c’est rien qu’un film, ce n’est pas réel, eh, bien, laissez-moi, vous dire que malheureusement, il y a des milliers de personnes dans le monde que vivent exactement comme ce personnage, ils se souviennent de Dieu seulement quand la situation devient grave, seulement quand ils frôlent la mort, ils dressent une prière maladroite à Dieu.

 

Quelle Tristesse, pourquoi?? Pourquoi attendre un moment difficile, grave pour parler à Dieu??? Pour se souvenir de Dieu???

 

Pour démontrer que ce n’est pas seulement moi qui vois les choses de cette façon, voici un  extrait du manuel : Enseignements des présidents de l’Église : Chapitre 4; titre : Aide d’en haut, du président : Howard W. Hunter, 2015.

 

« Si la prière n’est qu’un cri spasmodique en temps de crise, elle est tout à fait égoïste et c’est comme si nous considérions Dieu comme un réparateur ou une agence de services conçus pour ne nous aider que dans nos urgences.

 

Nous devons nous souvenir du Très-Haut jour et nuit, toujours, pas seulement au moment où toute autre aide a échoué et où nous avons désespérément besoin de secours. S’il y a un élément dans la vie humaine qui à une histoire de succès miraculeux et de valeur inestimable pour l’âme humaine, c’est bien la communication avec notre Père céleste dans la prière, la révérence et la dévotion. »

 

 Est-ce qu’une prière a du sens sans la foi?

 

Avez-vous déjà demandez comment Jésus voit-il votre foi?

 

 

Se souvenir de Dieu

 Português.

 

Sandra Bullock Atriz.

 

Eu vi um filme de uma astronauta, Ela era médica e muito intelligente. Tanto que os companheiros da mission espacial nao paravam de chama-la : « Genio ».

 

Ela estava no espaço e nao na lua, Ela reparava alguma coisa fora da nave. De repente, eles receberam uma mensagem que dezia de entrar na nave rapidamente porque um satélite ruso tinha sido tocado por um missil e causou uma poeira de objetos perigosos que viajavam a 32 000 KM/H.

 

No espaço uma pequena coisa que toca numa outra, causa um enorme desastre. E foi isso mesmo o que aconteceu. Os pedaços do satélite cairao sobre eles e Nesse memo momento, a astronauta ficou acidentalmente pendurada de um ferro e nao podia livrar-se de esse ferro. O Tenente ordenou-a de abrir au cinto que permetia que ela ficava amarrada na nave. Ela ficou flutuando muito tempo no espaço, perdida.

 

Até que o tenente a encontrou, durante que elles voltavam para a nave, o tenente lhe explicava muitas coisas sobre a nave espacial. Quando eles chegaram na nave, todos da equipagem estavam mortos. Entao, eles decidiram de ir procurar combustivel, oxigenio e a Cápsula de Socorro de outra nave. Chegando na outra nave, eles sao obrigados de se separar, porque a corda que enrolou na perna da astronauta ia rebentar se ela tratava de ajudar sauvar o tenente.

 

Ela ficou sozinha e com muita dificuldade ela conseguiu chegar na outra nave, confiante que ela ia voltar pro planeta terra rapido e com seguridade. Ela começou fazer tudo para que a nave funcionasse, mas que angustia, nao, a nave nao funcionou… E ela começou a chorar dizendo :

 

« Eu sei todos vamos morrer um dia, mais eu vou morrer hoje, é esquesito saber, o pior é que eu tenho medo, estou aterrorizada, ninguém vai chorar por mim, ninguém vai orar por mim, vocês vao orar por mim?? Vocês orarao por mim?? Talvez é tarde demais, eu quero dizer, eu tentaria orar por mim, mas eu nunca orei na minha vida, ninguém nunca me ensinou orar… »

 

Vocês me dirao : isso nao é real, é um filme, uma ficçao… Deixa eu lhes dizer, hoje em dia, infelizmente, existem milhoes de pessoas que vivem exatamente igual a esse personagem de esse filme.

 

Quantas pessoas se lembram de Deus somente nos momentos de angustias, de sufrimentos??  somente quando elas chegam na beira da morte é que elas oram sem geito.

Por que??  Que tristeza!!! Por que esperar um momento grave para lembrar de Deus? Para orar?

Eu quero dizer que as autoridades da Igreja de Jesus Cristo dos santos dos ultimos dias, mais conhecida como : Mormona, nos aconselha de assistir un filme que nos ajuda no progresso espiritual, nòs podemos escolher um filme que vai de acordo com a doutrina de Jesus.

 

Para provar que nao sou sò eu que penso e que vejo essa situaçao dessa maneira, ponho aqui uma passagem do manuel de liçoes : Ensinamentos dos Presidentes da Igreja: Howard W. Hunter, Capítulo 4: A Ajuda do Poder do Alto.

« Se a oração for somente um clamor esporádico em uma época de crise, então ela será totalmente egoísta, e pensaremos em Deus como um prestador de serviços técnicos ou uma empresa de manutenção que vai nos ajudar somente nas emergências. Devemos nos lembrar do Altíssimo dia e noite — sempre —, não só nos momentos em que outros tipos de ajuda falham e precisamos desesperadamente de ajuda. Afirmo que, se há algum elemento na vida humana a respeito do qual existem registros de sucessos milagrosos e de valor inestimável para a alma humana, esse elemento é a comunicação fervorosa, reverente e devota com nosso Pai Celestial. »

Uma oraçao tem sentido se a pessoa nao tem fé??

Você jà perguntou-se como Jesus ve a sua fé??  

 

Se souvenir de Dieu

 

Castellano(Espagnol).

 Actriz Sandra Bullock.

 

Yo vi un filme de una astronauta, ella era muy inteligente, sus companeros de mission la llamaban « Genio ». Ella arreglava algo afuera de la nave espaciale, de repente, elles recebieron un menssage que decia que ellos deveriam entrar nen la nave imediatamente, porque un satélite Ruso habia sido golpeado por un missile y créò una nube de polvo peligroso…

Ella decia que tomaria solamente un minuto para terminar la reparacion y no obedeciò en seguida. En el espacio si una pequena cosa golpea a una otra, causa un grave desastre. Eso fué exatamente lo que sucediò. Los pedaços del satélite venian con una velocidad de 32 000 KM por hora y en ese momento la astronauta se encontrova acidentalmente colgada de un ferro. Y no podia livrarse de ese ferro, entonces el teniente le ordenò que soltasse el cinturon que la permetia estar amarrada a la nave.

Ella se encontrò navegando un largo momento en el espacio, hasta que el teniente la encontrò. Durante el « camino » de regreso a la nave, el teniente le explicava muchas cosas sobre la nave espaciale. Cuando llegaron a la nave; todos del equipaje estavan muertos. Ellos decidieron de ir hasta una otra nave para procurar oxigenio, carburante y una capsula de socorro para poder regresar a la tierra.

 

Llegando a la otra nave la astronauta quedò colgada de una cuerda y gracias a esa cuerda ella pudo agarrar la mano del teniente, pero él le ordenò que le soltara mismo sabiendo que eso significava su muerte. Él decia que la cuerda iba ceder y no iba suportar el peso de los dos.

 

Ella quedò sola y com mucha dificultad ella conseguiò entrar a la otra nave.

 

Ya adentro de la nave, ella respirò confiante, pensando solament en regresar a la tierra. Que angustia, nada funcionava, todo estava sin elétricidad… Entonces llorando ella dice :

« Yo sé todos vamos a morir un dia, pero yo voy morir hoy, es extrano saber, lo peor es que yo tengo miedo, estoy terrorizada, nadie va llorar por mì, nadie va orar por mì, ustedes van orar por mì?? Ustedes oraran por mì? Talvez es muy tarde, yo quiero decir, yo tentaria orar por mì, pero yo nunca oré en mi vida,  Nadie nunca me enseñó Orar. »

 

Ustedes me diran eso no es real, eso es solamente un filme, una ficcion. Deje me decir-les que en este mundo, infelizmente existen millones de personas que viven exatamente igual que ese personaje, millones de personas se recuerdan de Dios solamente en los momentos de angustias, de sufrimentos, solamente cuando llegan cerca de la muerte hacen una oraciòn desordenada a Dios.

Que tristeza, Por qué??? Por que esperar un momento desesperado para recordar que Dios existe? Por que esperar una situacion grave para orar?

Y como prueba que no soy solamente yo quién piensa asì, aqui pongo un pasaje del manuel :

Enseñanzas de los Presidentes de la Iglesia: Howard W. Hunter 

Capítulo 4: Ayuda desde lo alto.

« Si la oración no es más que un grito espasmódico en los momentos de crisis, entonces es algo totalmente egoísta, y llegamos a considerar a Dios algo así como un mecánico o una agencia de servicios que nos ayuda únicamente en nuestras emergencias. Debemos recordar al Altísimo día y noche, siempre, no sólo en los momentos en que todo otro apoyo ha fallado y desesperadamente necesitamos ayuda. Si hay algún elemento de la vida humana sobre el cual tenemos un registro de éxito milagroso y valor inestimable para el alma del hombre, es la comunicación en oración reverente y devota con nuestro Padre Celestial. »

 Es que una oracion tiene sentido sin la fé??

 Usted ya se preguntò como Jesus ve su fé??

 

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Une paix qui dépasse l’entendement.

12 Février 2016 , Rédigé par Benedita

 

Une paix qui dépasse l’entendement.

Chapitre 2 : « Je vous donne ma paix »

 

Enseignements des présidents de l’Église : Howard W. Hunter, 2015

 

 

 

La paix que le monde attend avec impatience est une époque où les hostilités seront suspendues ; mais les hommes ne comprennent pas que la paix est un état de l’existence qui n’est donné à l’homme que selon les termes fixés par Dieu, pas autrement.

 

 

 

Ésaïe 26:3,  On ne reçoit la paix parfaite dont parle Ésaïe que si l’on croit en Dieu. C’est quelque chose qu’un monde incrédule ne peut pas comprendre.

 

 

 

(Je dis, moi, Benedita : Il y a deux commandements dans la Bible que me causent des fortes émotions ou peur. L’écriture qui parle de : « À celui qui a peu, on l’enlèvera et on donnera a celui qui a le double. » C’est dans la parabole des talents.
(Mathieu 25 
: 26Son maître lui répondit: Serviteur méchant et paresseux, tu savais que je moissonne où je n'ai pas semé, et que j'amasse où je n'ai pas vanné; 27il te fallait donc remettre mon argent aux banquiers, et, à mon retour, j'aurais retiré ce qui est à moi avec un intérêt. 28Otez-lui donc le talent, et donnez-le à celui qui a les dix talents. 29Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a. 30Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents.) Et l’autre c’est celle-ci bas.)

 

Voyez, par exemple, ce commandement du Christ à ses disciples. Il a dit : « Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent et vous persécutent » (Matthieu 5:44).

 

Imaginez ce que cette exhortation, à elle seule, ferait dans votre voisinage et dans le mien, dans la ville dans laquelle vous et vos enfants vivez, dans les pays qui constituent notre grande famille humaine. Je me rends compte qu’il y a là un grand défi à relever, mais celui-ci est beaucoup plus agréable que ceux de la guerre, de la pauvreté et de la souffrance que le monde continue à endurer6.

 

Lorsque nous essayons d’aider les personnes qui nous ont offensés, lorsque nous prions pour les gens qui nous ont maltraités, notre vie peut être belle. Nous pouvons avoir la paix quand, en servant le Seigneur et en respectant ses commandements, nous formons une unité avec l’Esprit et entre nous7.

 

Dieu agit principalement par la persuasion, la patience et la longanimité, non par la contrainte et l’affrontement brutal. Il agit tout en douceur par des sollicitations et des incitations9.

 

Il n’est fait aucune promesse de paix à qui rejette Dieu, ne respecte pas ses commandements ou viole ses lois. Le prophète Ésaïe s’est exprimé sur la décadence et la corruption des dirigeants et a poursuivi ses admonestations en disant : « Mais les méchants sont comme la mer agitée, Qui ne peut se calmer, Et dont les eaux soulèvent la vase et le limon. Il n’y a point de paix pour les méchants, dit mon Dieu » (Ésaïe 57:20-21). […]

 

[…] L’indifférence vis-à-vis du Sauveur ou le non-respect des commandements de Dieu produit l’insécurité, le désarroi et les querelles. C’est à l’opposé de la paix. On ne peut obtenir la paix que par une soumission inconditionnelle, une soumission à celui qui est le Prince de la paix, à celui qui détient le pouvoir de la conférer10.

 

Une vie remplie d’actes de service désintéressé sera aussi remplie d’une paix qui dépasse l’entendement. […] On ne peut ressentir cette paix qu’en respectant les principes de l’Évangile. Ces principes constituent le programme du Prince de la paix14.

 

 

 

3Le Sauveur peut nous aider à trouver la paix dans la tourmente qui nous entoure.

 

Jésus n’a échappé ni au chagrin ni à la douleur ni à l’angoisse ni aux tourments. Aucune langue ne peut exprimer le fardeau indicible qu’il a porté et nous n’avons pas non plus la sagesse nécessaire pour comprendre la description que le prophète Ésaïe fait de lui lorsqu’il l’appelle « homme de douleur » (Ésaïe 53:3). Sa barque a été agitée pendant la plus grande partie de sa vie et, aux yeux mortels du moins, elle s’est écrasée tragiquement sur la côte rocheuse du Calvaire. On nous demande de ne pas regarder la vie avec des yeux mortels ; grâce à la vision spirituelle, nous savons que quelque chose de tout à fait différent était en train de se produire sur la croix.

 

La paix était sur les lèvres et dans le cœur du Sauveur, quelle que fût la violence de la tempête en fureur. Qu’il en soit ainsi pour nous, dans notre cœur, dans notre foyer, dans les nations du monde et même dans les tourments que l’Église rencontre de temps en temps. Nous ne devons pas nous attendre à traverser la vie, individuellement ou collectivement, sans quelque opposition16.

 

On peut vivre dans un cadre beau et paisible et être dans un état constamment tourmenté à cause de dissensions et de discordes internes. D’autre part, on peut se trouver au milieu de destructions totales et des effusions de sang de la guerre et cependant ressentir la sérénité d’une paix indicible. Si nous nous tournons vers l’homme et les voies du monde, nous trouverons la tourmente et la confusion. Mais si nous nous tournons vers Dieu, nous trouverons la paix pour notre âme agitée. Le Sauveur l’explique clairement lorsqu’il dit : « Vous aurez des tribulations dans le monde » (Jean 16:33) ; et dans ce qu’il lègue aux Douze et à toute l’humanité, il précise : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous la donne pas comme le monde la donne […] » (Jean 14:27).

 

Nous pouvons ressentir cette paix maintenant dans un monde de conflits si nous acceptons son grand don et l’invitation qui s’y ajoute : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes » (Matthieu 11:28-29).

 

 

Une paix qui dépasse l’entendement.

 

Português (portugais)

 

 

 

Capítulo 2: “A Minha Paz Vos Dou”

 

Ensinamentos dos Presidentes da Igreja: Howard W. Hunter, (2015), 49–60

 

A paz há tanto ansiada pelo mundo é um tempo de hostilidades suspensas, mas os homens não imaginam que a paz é um estado de existência que só advém ao homem segundo os termos e as condições estabelecidos por Deus, e de nenhuma outra maneira.

 

Lemos, no Livro de Isaías, as seguintes palavras em um salmo: “Tu conservarás em paz aquele cuja mente está firme em ti; porque ele confia em ti” (Isaías 26:3). Essa paz perfeita mencionada por Isaías só pode advir a alguém mediante a crença em Deus. Isso está além do entendimento de um mundo descrente.

 

Eu sempre falo, eu, Benedita, Tem dois mandamentos na Bìblia que me dao uma emoçao forte ou medo : Aquela parte que Jesus disse : « Aquele que tem pouco, vou tirar dele esse pouco e dar pra quele que tem o dobro. »(- Mateus 25 : 26 Respondendo, porém, o seu senhor, disse-lhe: Mau e negligente servo; sabes que ceifo onde não semeei e ajunto onde não espalhei; 27 Devias então ter dado o meu dinheiro aos banqueiros, e, quando eu viesse, receberia o meu com os juros. 28 Tirai-lhe pois o talento, e dai-o ao que tem os dez talentos. 29 Porque a qualquer que tiver será dado, e terá em abundância; mas ao que não tiver até o que tem ser-lhe-á tirado.)  E o outro é esse que esta aqui en baixo.

 

Examinem, por exemplo, esta instrução de Cristo a Seus discípulos: “Amai a vossos inimigos, bendizei os que vos maldizem, fazei bem aos que vos odeiam, e orai pelos que vos maltratam e vos perseguem” (Mateus 5:44).

 

Pensem no efeito que essa admoestação teria em nossos bairros, nas comunidades em que vivemos e nas nações que formam nossa grande família terrena. Compreendo que essa doutrina representa um grande desafio, mas certamente será um desafio muito mais aceitável do que as terríveis tarefas a nós impostas pela guerra, pela pobreza e pela dor que o mundo continua a enfrentar.6

 

Quando tentamos ajudar aqueles que nos ofendem, quando oramos por aqueles que são injustos conosco, nossa vida pode ser bela. Podemos sentir paz quando chegarmos à união com o Espírito e uns com os outros, ao servirmos ao Senhor e cumprirmos Seus mandamentos.7

 

Deus atua principalmente pela persuasão, paciência e longanimidade, e não pela coerção e forte confronto. Ele sempre age com infalível respeito à liberdade e independência que possuímos.9

 

Não há promessa de paz aos que rejeitam Deus, aos que não cumprem Seus mandamentos ou aos que transgridem Suas leis. O Profeta Isaías falou da decadência e da corrupção de líderes e depois continuou sua admoestação dizendo: “Mas os ímpios são como o mar bravo, porque não se pode aquietar, e as suas águas lançam de si lama e lodo. Não há paz para os ímpios, diz o meu Deus” (Isaías 57:20–21).

 

Ter indiferença pelo Salvador ou falhar ao cumprir os mandamentos de Deus gera insegurança, tormento e discórdia. Essas coisas são o oposto da paz. “A paz só nos advirá depois de uma rendição incondicional — rendição Àquele Príncipe da Paz, que tem poder para conferir a paz.”10

 

Uma vida repleta de serviço abnegado também será repleta de paz que ultrapassa o entendimento. (…) Uma paz que só pode existir por meio de viver os princípios do evangelho. Esses princípios constituem o programa do Príncipe da Paz.14

 

 

 

O Salvador pode ajudar-nos a ter paz, independentemente do tormento ao nosso redor.

 

Jesus não foi poupado do sofrimento, da dor, da angústia e das bofetadas de Satanás. Não há palavras para descrever o fardo imensurável que levou, como também não temos suficiente discernimento para entender o que o Profeta Isaías quis dizer ao referir-se a Ele como “homem de dores” (Isaías 53:3). Seu barco sofreu embates durante quase toda a vida e, ao menos sob o ponto de vista mortal, naufragou fatalmente na encosta rochosa do Calvário. Somos instruídos a não ver a vida com olhos mortais; por meio da visão espiritual, sabemos que, naquela cruz, algo muito diferente aconteceu.

 

Havia paz nos lábios e no coração do Salvador, por mais que a tempestade rugisse furiosa. Isso também pode ocorrer conosco — em nosso próprio coração, em nosso lar, entre as nações do mundo e até nas bofetadas de Satanás que a Igreja sofre de vez em quando. Não devemos esperar passar pela vida individual ou coletivamente sem enfrentar oposição.16

 

 

 

Pode-se viver em locais belos e aprazíveis, mas, se houver dissensão interna e discórdia, viver em um estado de tormento. Por outro lado, pode-se estar em meio à mais completa destruição e ao derramamento de sangue da guerra e ainda desfrutar da serenidade de uma paz indizível. Se olharmos para o homem e para a maneira do mundo, veremos tormento e confusão. Mas, se tão somente nos voltarmos para Deus, encontraremos paz para a alma inquieta. Isso se fez claro nas palavras do Salvador: “No mundo tereis aflições” (João 16:33); e no legado que Ele deixou aos Doze e a toda humanidade, disse: “Deixo-vos a paz, a minha paz vos dou; não vo-la dou como o mundo a dá” (João 14:27).

 

 

 

Podemos desfrutar dessa paz agora mesmo, neste mundo de conflito, bastando somente aceitar Sua grande dádiva subsequente a Seu convite: “Vinde a mim, todos os que estais cansados e oprimidos, e eu vos aliviarei.

 

Tomai sobre vós o meu jugo, e aprendei de mim, que sou manso e humilde de coração; e encontrareis descanso para as vossas almas” (Mateus 11:28–29).

 

 

 

Une paix qui dépasse l’entendement.

 

Castellano (Espagnol).

 

 

 

Capítulo 2: “Mi paz os doy”

 

Enseñanzas de los Presidentes de la Iglesia: Howard W. Hunter, (2015), 52–63

 

La paz que el mundo ansía es un tiempo en el que se suspendan las hostilidades; pero los hombres no perciben que la paz es un estado de la existencia que llega a un hombre solamente según los términos y condiciones establecidos por Dios, y en ninguna otra forma.

 

En un salmo del libro de Isaías se encuentran estas palabras: “Tú guardarás en completa paz a aquel cuyo pensamiento en ti se apoya, porque en ti ha confiado” (Isaías 26:3). Esa paz perfecta mencionada por Isaías únicamente nos llega mediante la creencia en Dios. El mundo incrédulo no comprende eso.

 

Yo Siempre digo, yo, Benedita : Hay dois mandamientos que me causan grandes emociones ò miedo, uno es él que Jesus dice : « Al que tiene poco, se lo quitarè, y le daré al que tiene el doble. » (Mateo 25 :  26 Y respondiendo su señor, le dijo: Malo y negligente siervo, sabías que siego donde no sembré y que recojo donde no esparcí; 27 Por tanto te convenía dar mi dinero á los banqueros, y viniendo yo, hubiera recibido lo que es mío con usura. 28 Quitadle pues el talento, y dadlo al que tiene diez talentos. 29 Porque á cualquiera que tuviere, le será dado, y tendrá más; y al que no tuviere, aun lo que tiene le será quitado. 30 Y al siervo inútil echadle en las tinieblas de afuera: allí será el lloro y el crujir de dientes.) y el otro es él que esta aqui abajo.

 

Consideremos, por ejemplo, esta enseñanza de Cristo a Sus discípulos: “Amad a vuestros enemigos, bendecid a los que os maldicen, haced bien a los que os aborrecen, y orad por los que os ultrajan y os persiguen” (Mateo 5:44).

 

Pensemos en lo que esta amonestación, por sí sola, podría lograr en su vecindario y en el mío, en las comunidades en que ustedes y sus hijos viven, y en los países que componen nuestra gran familia mundial. Me doy cuenta de que esa doctrina es difícil de cumplir, pero sin duda es mucho más agradable que tener que sobrellevar las horribles consecuencias que nos imponen la guerra, la pobreza y el dolor que el mundo continúa afrontando6.

 

Cuando procuramos ayudar a aquellos que nos han ofendido, cuando oramos por aquellos que nos han utilizado de manera injusta, nuestra vida puede ser bella. Podemos gozar de paz al unirnos con el Espíritu y los unos con los otros, al servir al Señor y guardar Sus mandamientos7.

 

Dios obra principalmente por medio de la persuasión, de la paciencia y de la longanimidad, y no a través de la coerción y de la confrontación violenta. Actúa mediante la amable petición y la dulce persuasión9.

 

No existe promesa de paz para aquellos que rechazan a Dios, que no están dispuestos a guardar Sus mandamientos, ni quienes quebrantan Sus leyes. El profeta Isaías habló de la decadencia y corrupción de los dirigentes y después prosiguió con sus amonestaciones, al decir: “Pero los malvados son como el mar en tempestad, que no puede estarse quieto, y sus aguas arrojan cieno y lodo. No hay paz para los malvados, dice mi Dios” (Isaías 57:20–21)… 

 

…La indiferencia hacia el Salvador o la falta de cumplimiento de los mandamientos de Dios trae aparejadas la inseguridad, la agitación interior y la contención. Todo ello es lo contrario a la paz. La paz puede llegar a una persona únicamente mediante una entrega incondicional: la entrega a Aquel que es el Príncipe de Paz, que tiene el poder de conferir la paz10.

 

El Salvador puede ayudarnos a hallar paz a pesar de la conmoción que nos rodee

 

A Jesús no se le libró del pesar, de la angustia, del dolor ni de los bofetones. Ninguna lengua puede describir la carga inexpresable que soportó, ni tenemos la sabiduría para comprender la descripción que de Él hizo el profeta Isaías cuando habló del “varón de dolores” (Isaías 53:3). Durante la mayor parte de Su vida, los vientos sacudieron su barco, el cual, al menos a ojos mortales, encalló fatalmente en la costa rocosa del Calvario. No se nos pide que contemplemos la vida con ojos mortales; con el ojo espiritual sabemos que en la cruz sucedió algo muy diferente.

 

No obstante la ferocidad de la tormenta, hubo paz en los labios y el corazón del Salvador. Que así sea con nosotros: en nuestro corazón, en nuestro hogar, en las naciones del mundo, y aun en medio de los bofetones que de vez en cuando afronta la Iglesia. No debemos pensar que pasaremos por esta vida, ya sea individual o colectivamente, sin atravesar ninguna oposición16

 

Se puede vivir en un entorno bello y tranquilo pero, a causa de disensiones y discordias internas, encontrarse en un estado de perturbación constante. Por otro lado, uno puede hallarse en medio de una destrucción completa y del derramamiento de sangre que produce la guerra, y aun así tener la serenidad de una paz indescriptible. Si miramos al hombre y el rumbo que sigue el mundo, observamos conmoción y confusión. Si tan sólo nos volvemos a Dios, hallaremos paz para el alma inquieta. Esto quedó claro mediante las palabras del Salvador: “En el mundo tendréis aflicción” (Juan 16:33); y en su legado a los Doce y a toda la humanidad, dijo: “La paz os dejo, mi paz os doy; yo no os la doy como el mundo la da…” (Juan 14:27).

 

Podemos hallar esta paz ahora en un mundo de conflictos si tan sólo aceptamos Su gran don y además Su invitación: “Venid a mí todos los que estáis trabajados y cargados, y yo os haré descansar.

 

“Llevad mi yugo sobre vosotros y aprended de mí, que soy manso y humilde de corazón, y hallaréis descanso para vuestras almas” (Mateo 11:28–29).

 

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Pas à pas.

14 Janvier 2016 , Rédigé par Benedita

 

Un pas après l’autre

 

 

Pas à pas.

 

 

Joseph B. Wirthlin, du Collège des douze apôtres, Janvier 2002 

 

« Nous ne devons pas être parfaits aujourd’hui. Nous ne devons pas être meilleurs que les autres. Tout ce que nous avons à faire, c’est être le meilleur que nous pouvons. »

 

Nous connaissons tous différentes expériences dans la vie. Tandis que les uns sont remplis de joie aujourd’hui, les autres ont l’impression que leur coeur va se briser de chagrin. Les uns ont le sentiment que le monde est leur huître perlière, les autres ont l’impression d’être eux-mêmes l’huître, arrachée à l’océan, ouverte de force et dépouillée de tout ce qu’elle a de précieux.

 

Un vieux proverbe dit qu’un voyage de mille kilomètres commence par un seul pas.

 

Nous rendons parfois le processus plus compliqué que cela n’est nécessaire. On ne fera jamais un voyage de mille kilomètres en s’inquiétant du temps que cela va prendre ni de la difficulté que cela va représenter. On fait le voyage en prenant chaque jour pas à pas et en répétant cela constamment jusqu’à ce qu’on atteigne la destination.

 

Le même principe s’applique à notre ascension spirituelle.

 

Notre Père céleste aime chacun de nous et se rend bien compte que le processus de l’ascension demande de la préparation, du temps et de l’engagement. Il se rend bien compte qu’il va nous arriver de commettre des erreurs, que nous allons trébucher, que nous allons nous décourager et que nous allons peut-être même vouloir renoncer et nous dire que l’effort n’en vaut pas la peine.

 

Nous savons que l’effort en vaut la peine, car le prix – la vie éternelle – est « le plus grand de tous les dons de Dieu 3 .» Et pour nous qualifier, nous devons faire un pas après l’autre et ne pas nous arrêter, pour atteindre les sommets spirituels auxquels nous aspirons.

 

Il y a un principe éternel que révèle l’Ecriture sainte : «Il n’est pas requis que l’homme coure plus vite qu’il n’a de force. Et en outre, il est nécessaire qu’il soit diligent, afin qu’il remporte ainsi le prix 4 

 

Nous n’avons pas besoin d’aller vite ; tout ce que nous devons faire, c’est être constants et avancer dans la bonne direction. Nous devons faire de notre mieux, un pas après l’autre.

 

Portugais(Português).

 

Pas à pas.

 

Um Passo de Cada Vez

 

 

Élder Joseph B. Wirthlin, Do Quórum dos Doze Apóstolos, Janeiro 2002

 

“Não temos que ser perfeitos hoje. Não temos de ser melhores do que outra pessoa. Tudo o que precisamos fazer é ser o melhor que pudermos.”

 

Todos passamos por diferentes experiências na vida. Enquanto algumas pessoas vivem com alegria hoje, outras passam por enormes sofrimentos. Alguns acham que o mundo é sua ostra, enquanto que outros sentem-se como a própria ostra que é retirada do oceano que é aberta e de quem roubam o que tinha de mais precioso.

 

A despeito de sua posição na vida e de seu estado emocional ou espiritual, gostaria de oferecer-lhes conselhos que podem ser úteis, independente do ponto que se encontrem em sua jornada pela vida mortal.

 

Um antigo provérbio diz que uma jornada de mil milhas começa com um simples passo.

 

Às vezes, tornamos as coisas mais complicadas do que é necessário. Nunca chegaremos ao final da jornada de mil milhas, se ficarmos preocupados com o tempo que ela irá durar ou com a dificuldade de realizá-la. Faremos a jornada enfrentando cada dia passo a passo e então repetindo tudo mais uma vez e outra mais, até chegarmos ao nosso destino.

 

O mesmo princípio aplica-se ao modo pelo qual você e eu podemos crescer espiritualmente.

 

Nosso Pai Celestial ama cada um de nós e compreende que esse processo de subir mais e mais alto exige preparação, tempo e comprometimento. Ele entende que cometeremos erros ocasionalmente, que podemos tropeçar, que ficaremos desanimados e, talvez, até desejemos desistir e dizer a nós mesmos que as dificuldades não valem a pena.

 

Sabemos que o esforço vale a pena, pois o prêmio — a vida eterna — é o “maior de todos os dons de Deus”. 3 E para nos qualificarmos para esse dom, devemos dar um passo após o outro e continuar até atingir o ápice espiritual que almejamos.

 

As santas escrituras revelam um princípio eterno: “Não se exige que o homem corra mais rapidamente do que suas forças o permitam. E, novamente, é necessário que ele seja diligente, para que assim possa ganhar o galardão”. 4 

 

Não temos que ser rápidos, temos que simplesmente ser constantes e seguir na direção certa. Temos que fazer o melhor possível, um passo de cada vez.

 

Espagnol(Castellano).

 

Pas à pas.

 

 

Paso por paso

 

 

Élder Joseph B. Wirthlin, Del Quórum de los Doce Apóstoles, Enero 2002 

 

“No tenemos que ser perfectos hoy; no tenemos que ser mejores que alguien más; todo lo que tenemos que hacer es ser lo mejor de nosotros mismos”.

 

Las experiencias por las que pasamos en la vida son diferentes para todos. Si bien hay algunos hoy día que sienten gozo, otros sienten como si el corazón les fuera a estallar de pesar. Hay otros que sienten que el mundo es su ostra, otros sienten como si ellos mismos fueran la ostra, que fue sacada del océano para abrirla a la fuerza y robarles todo lo que era de valor para ellos.

 

No importa su condición en la vida, no importa su estado emocional o espiritual, quisiera ofrecerles consejo que podría serles útil, pese al punto en el que se encuentren en su jornada por esta vida terrenal.

 

Un antiguo refrán reza que una jornada de mil kilómetros empieza con un solo paso.

 

A veces hacemos ese proceso más complicado de lo necesario. Jamás realizaremos una jornada de mil kilómetros si nos preocupamos innecesariamente en cuanto al tiempo que tomará y lo difícil que será. Se emprende esa tarea tomando paso por paso, y luego volviéndolo a hacer hasta que lleguemos a nuestro destino.

 

Podemos aplicar ese mismo principio a la forma en que podemos ascender a un plano más espiritual.

 

Nuestro Padre Celestial nos ama a cada uno y comprende que este proceso de hacernos más espirituales requiere preparación, tiempo y dedicación. Él comprende que a veces cometeremos errores, que tropezaremos, que nos desalentaremos y que quizás querremos darnos por vencidos y convencernos de que no vale la pena luchar.

 

Sabemos que el esfuerzo vale la pena, porque el galardón —la vida eterna— “es el mayor de todos los dones de Dios” 3 . Para hacernos acreedores de él, debemos tomar un paso tras otro y seguir adelante para obtener las alturas espirituales que deseamos lograr.

 

En las Santas Escrituras se revela un principio eterno: “…no se exige que un hombre corra más aprisa de lo que sus fuerzas le permiten. Y además, conviene que sea diligente, para que así gane el galardón” 4 .

 

No es necesario que seamos rápidos, sólo tenemos que ser firmes y avanzar en la dirección correcta. Tenemos que esforzarnos al máximo, un paso tras otro.

 

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On attend sa seconde venue.

18 Décembre 2015 , Rédigé par Benedita

On attend sa seconde venue.

 

 

Moi, Benedita, Je vous remercie, oui, à vous tous qu’en chaque Noël, vous vous souvenez de personnes seules, vous apportez du pain a quelqu’un qui a faim, vous faite sourire un enfant, Vous faite des choses simples mais bonne. Merci beaucoup.

 

Par Robert D. Hales du Collège des douze apôtres, décembre 2013 

 

« Nous ne pouvons pas vraiment comprendre la signification de Noël tant que nous ne comprenons pas le sens de la vie du Sauveur, de son expiation et de sa résurrection. »

 

Prophéties de sa venue

 

La venue du Christ a été annoncée pendant des milliers d’années. Environ deux mille ans avant la naissance de Jésus-Christ, Abraham a évoqué le rôle du Sauveur dans le plan du salut. Environ mille quatre cents ans avant sa naissance, Moïse a enseigné les mêmes vérités merveilleuses. Environ sept cents ans avant sa naissance, Ésaïe a révélé les circonstances de sa naissance, de sa vie et de sa mort :

 

« C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe, voici, la jeune fille deviendra enceinte, elle enfantera un fils, et elle lui donnera le nom d’Emmanuel » (Ésaïe 7:14).

 

« Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, et la domination reposera sur son épaule ; on l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix » (Ésaïe 9:6).

 

Peu après la prophétie d’Ésaïe, le prophète Léhi a fait un rêve d’une grande profondeur et a enseigné à sa famille ce qu’il avait appris. Néphi a écrit : « six cents ans après le moment où mon père quitta Jérusalem, le Seigneur Dieu susciterait un prophète parmi les Juifs, un Messie, ou, en d’autres termes, un Sauveur du monde » (1 Néphi 10:4).

 

« Je témoigne que le Sauveur est venu au midi du temps et qu’il reviendra. Je témoigne que son Église, rétablie dans cette dernière dispensation avant sa seconde venue, est « l’œuvre merveilleuse et le prodige » (2 Néphi 25:17) dans laquelle nous, saints des derniers jours, sommes engagés. »

 

Moi, Benedita, je témoigne que Jésus Christ est vivant et qu’il viendra une seconde fois, préparons nous pour la deuxième venue de Jésus Christ.

 

 

 

 

On attend sa seconde venue.

 

 

 

 

 

Portugais(Português).

 

Eu, Benedita agradeço a todas pessoas que em cada natal se lembra das pessoas que estao sozinhas, Vocês compartilham um pouco de comida com quem nao tem, Vocês fazem uma criança rir, vocês fazem coisas simples mas boas, Muito obrigada mesmo.

 

 La promesa de Navidad,  Diciembre 2013 

 

Por el élder Robert D. Hales, Del Quórum de los Doce Apóstoles

 

« Não podemos compreender plenamente o significado do Natal a menos que compreendamos o significado da vida, da Expiação e da Ressurreição do Salvador. »

 

Profecias de Sua Vinda

 

A vinda de Cristo foi predita há milênios. Cerca de 2.000 anos antes do nascimento de Jesus Cristo, Abraão ensinou sobre o papel Dele no plano da salvação. Cerca de 1.400 anos antes de Seu nascimento, Moisés ensinou as mesmas verdades maravilhosas. Cerca de 700 anos antes de Seu nascimento, Isaías revelou as circunstâncias de Seu nascimento, Sua vida e Sua morte:

 

“Portanto o mesmo Senhor vos dará um sinal: Eis que a virgem conceberá, e dará à luz um filho, e chamará o seu nome Emanuel” (Isaías 7:14).

 

“Porque um menino nos nasceu, um filho se nos deu, e o principado está sobre os seus ombros, e se chamará o seu nome: Maravilhoso, Conselheiro, Deus Forte, Pai da Eternidade, Príncipe da Paz” (Isaías 9:6).

 

Não muito tempo depois da profecia de Isaías, o profeta Leí teve um sonho profundo e ensinou à família o que aprendera. Néfi registrou: “Sim, seiscentos anos depois de meu pai ter deixado Jerusalém, o Senhor Deus levantaria um profeta entre os judeus—um Messias, ou, em outras palavras, um Salvador do mundo” (1 Néfi 10:4).

 

Leí também falou sobre o grande número de profetas que tinham testificado a respeito da vinda do Redentor do mundo (ver 1 Néfi 10:5).

 

« Testifico que o Salvador veio no meridiano dos tempos e que voltará. Presto testemunho de que Sua Igreja, restaurada nesta última dispensação antes de Sua Segunda Vinda, é a “obra maravilhosa e um assombro” (2 Néfi 25:17) em que nós, como santos dos últimos dias, estamos engajados. »

 

Eu, Benedita também testifico que Jesus Cristo esta vivo e elle vai voltar sobre esta terra, uma segunda vez, Temos que prepararnos para sua segunda vinda.

 

 

On attend sa seconde venue.

 

 

 

Castellano(Espanol).

 

La promesa de Navidad Diciembre 2013 

 

Por el élder Robert D. Hales Del Quórum de los Doce Apóstoles

 

Yo, Benedita, agradesco,  a todas personas que en cada navidad se recuerda de las personas solas, que comparte un poco de pan con quièn no tiene, que hace un nino sonreir. Ustedes hacen cosas simples pero buenas, muchas gracias.

 

« No podemos entender por completo el significado de la Navidad a menos que comprendamos el significado de la vida, la expiación y la resurrección del Salvador. »

 

Profecías de Su venida

 

La venida de Cristo se profetizó durante miles de años. Aproximadamente 2.000 años antes del nacimiento de Jesucristo, Abraham enseñó acerca de la función que el Señor tenía en el Plan de Salvación. Unos 1.400 años antes de Su nacimiento, Moisés enseñó las mismas extraordinarias verdades; y cerca de 700 años antes de que Él naciera, Isaías reveló las circunstancias de Su nacimiento, vida y muerte:

 

“Por tanto, el Señor mismo os dará señal: He aquí que una virgen concebirá, y dará a luz un hijo y llamará su nombre Emanuel” (Isaías 7:14).

 

“Porque un niño nos es nacido, hijo nos es dado; y el principado estará sobre su hombro; y se llamará su nombre Admirable, Consejero, Dios fuerte, Padre eterno, Príncipe de paz” (Isaías 9:6).

 

No mucho después de la profecía de Isaías, el profeta Lehi tuvo un importante sueño y enseñó a su familia lo que había aprendido. Nefi escribió: “…seiscientos años después de la partida de mi padre de Jerusalén, el Señor Dios levantaría a un profeta entre los judíos: sí, un Mesías, o, en otras palabras, un Salvador del mundo” (1 Nefi 10:4).

 

Lehi también habló del gran número de profetas que habían testificado acerca de la venida del Redentor del mundo (véase 1 Nefi 10:5).

 

« Testifico que el Salvador vino en el meridiano de los tiempos y que vendrá otra vez. Doy testimonio de que Su Iglesia, restaurada en esta última dispensación antes de Su segunda venida, es la “obra maravillosa y un prodigio” (2 Nefi 25:17) a la que nosotros, como Santos de los Últimos Días, estamos consagrados. »

 

Yo, Benedita tambien testifico que Jesus Cristo esta vivo y que regresara sobre esta tierra por segunda vez, preparemos-nos para la segunda venida de Jesus Cristo.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dieu parle encore aux hommes.

9 Novembre 2015 , Rédigé par Benedita

 

 

Dieu parle encore aux hommes.

 

Aujourd’hui, je vais partager un moment de ma vie.

 

 

 

 

Il y a plus d’un an, j’ai gardé dans mon esprit le désir de montrer à ma fille une image de l’actrice américaine Marilyn Monroe, je l’avais vu dans un kiosque de cadres de différents peintures, ce kiosque se trouvait dans le centre d’achat « Le Boulevard ». Mon désir était de montrer à ma fille que malgré les controverses que tout le monde fait sur cette actrice, elle pouvait être belle en s’habillant pudiquement avec une robe blanche.

 

 

 

Ça, c’était mes pensées, mon désir, mais il y a LE PLAN de Dieu. Vous allez voir ce que je veux dire.

 

 

 

On ne trouvait plus le cadre en question, on a fait quelques tours en le cherchant. Finalement, ça a attiré l’attention du vendeur et on a commencé à parler de tout et de rien, entre autre, il nous a raconté que c’est sa femme qui peint la majorité des cadres. Et que celui de Marylin Monroe était vendu.

 

 

 

Je ne me rappelle pas quand ni comment on a commencé à parler de religion, ça a tombé bien, ma fille se préparait pour aller en mission et elle voulait exactement une occasion de se pratiquer. Malgré que c’était moi qui a plus parlait.

 

 

 

À un moment donner, le vendeur a posé une question très sérieuse, il a dit : « Pourquoi le Dieu dit une chose à certaines personnes et une autre à d’autres? » Il a continué… « Dans ma religion, ils nous enseignent qu’il n’y aura plus de prophètes. »

 

 

 

Je lui dis : Dieu appelle des prophètes pour chaque temps, pour chaque peuple et chaque nation. Peut-être ce prophète que vous connaissez était appelé pour cet époque et pour ce peuple-là, mais je suis certaine d’une chose, Joseph Smith était appelé pour notre époque et pour le peuple d’Amérique.

 

 

 

 Il nous a demandé un livre de mormon et on l'a donné.  

 

 

 

Je dis toujours, ma sagesse ne vient pas de moi, elle vient du Saint-Esprit de vérité, ma fille qui est maintenant en mission, m’a partagé une écriture qui l’aide à enseigner d’une façon plus joyeuse l’évangile de Jésus Christ et elle m’a demandé d’étudier cette même écriture et d’envoyer mes commentaires.

 

 

 

Je l’ai fait et voilà que je le partage maintenant avec vous.

 

 Regardez bien chaque détaille et chaque mot de ces écritures et comparez-les avec ce que j’ai dis au vendeur de cadres.

 

 

 

2 Néphi 29 :  7 Ne savez-vous pas qu’il y a plus d’une nation? Ne savez-vous pas que moi, le Seigneur, votre Dieu, j’ai créé tous les hommes, et que je me souviens de ceux qui sont dans les îles de la mer, et que je règne dans les cieux en haut et sur la terre en bas, et que je fais parvenir ma parole aux enfants des hommes, oui, à toutes les nations de la terre?

 

 2 Néphi 29 :   8 Pourquoi murmurez-vous parce que vous allez recevoir davantage de ma parole? Ne savez-vous pas que le témoignage de deux nations est le témoignage pour vous que je suis Dieu, que je me souviens d’une nation comme d’une autre? C’est pourquoi, je dis les mêmes paroles à une nation qu’à l’autre. Et lorsque les deux nations s’uniront, les témoignages des deux nations s’uniront aussi.

 

2 Néphi 29 :  11 Car je commande à tous les hommes, à la fois à l’est et à l’ouest, et au nord et au sud, et dans les îles de la mer, qu’ils écrivent les paroles que je leur dis; car c’est d’après les livres qui seront écrits que je jugerai le monde, chacun selon ses œuvres, selon ce qui est écrit.

 

 

 

Merci mon Dieu de mettre tes mots dans ma bouche, de m’aider à partager ton Évangile de vie et de vérité. Merci de me choisir pour ressentir ton Saint-Esprit, ceci est mon témoignage ; que Jésus est vivant et qu’il reviendra avec toute la gloire de Dieu le père, Amen.

 

 

 

 

 

 

Dieu parle encore aux hommes.

 

 

 

Portugais.

 

 

  

  Hoje eu quero compartilhar um pouco da minha vida.

 

 Ja faz mais de um ano que isso acontenceu, eu queria mostrar pra minha filha um quadro da atriz americana Marylin monroe, eu queria que ela vesse como Marylin monroe pode ser bonita com um simples vestido branco, cubrindo o corpo dela. Apesar de todas as coisas ruims que tudo mundo fala dela.

 

Esse quadro estava num quiosco dentro de um centro comercial, que se chama « Le Boulevard ».

 

Esses eram os meus pensamentos, os meus desejos, mas O PLANO de Deus era outro, vocês vao ver do que eu estou falando.

 

A minha filha e eu damos voltas o redor do quiosco para buscar o quadro e nao consiguimos vê-lo. Terminamos atirando a atençao do vendor. Ele veio falar conozco. Falamos de muitas coisas, uma delas foi que ele disse que a mulher dele pintou a maioria dos quadros que estavam ali. E que o quadro de Marylin monroe foi vendido.

 

 Eu nao me lembro como nem quando, mais terminamos falando de religiao, isso foi bom pra nòs, porque a minha filha se preparava para ir em mission e ela buscava exatamente uma oportunidade de praticar. Apesar que eu fui quem mais falou.

 

Em um certo momento esse homem perguntou uma coisa muito séria, ele disse : “Por que Deus, disse uma coisa para algumas pessoas e outras coisas para outras pessoas? E ele continuou, « Na minha réligiao, se ensina que depois do nosso proféta, nao vai mais existir outros. »

 

Eu le respondi, Deus chama os profetas para cada época, para cada povo, para cada naçao. Talvez elle chamou esse profeta para essa época e para esse povo, mas eu tenho certeza de uma coisa, Deus chamou Joseph Smith como profeta para nossa época e para o Continente Americano.

 

 

Ele pediu um livro de Mormon e nòs entregamos um pra ele.

 

 

Eu sempre digo que a minha sabidoria nao vem de mim mas do Santo-Espirito que revela a verdade. A minha filha que esta agora na mission, compartilhou comigo uma escritura que ajuda ela ensinar o Évangélio de Jésus Cristo com muita alegria. E ela pediu pra mim de estudar e mandar os meus comentarios de essa mesma escritura.

 

E eu fiz,  E agora estou compartilhando com vocês.

 

Repare e compare bien cada detalhe, cada palavra dessas escrituras com a minha resposta que eu dei para o vendor de quadros.

 

 

2 Néfi 29 : 7 Não sabeis que há mais de uma nação? Não sabeis que eu, o Senhor vosso Deus, criei todos os homens e que me lembro dos que estão nas ilhas do mar? E que governo nas alturas dos céus e embaixo, na Terra; e revelo minha palavra aos filhos dos homens, sim, a todas as nações da Terra?

 

 2 Néfi 29 : 8 Por que murmurais por receberdes mais palavras minhas? Não sabeis que o depoimento de duas nações é um testemunho a vós de que eu sou Deus, de que me recordo tanto de uma como de outra nação? Portanto, digo as mesmas palavras, tanto a uma nação como a outra. E quando as duas nações caminharem juntas, os testemunhos das duas nações também caminharão juntos.

 

 

2 Néfi 29 : 11 Pois eu ordeno a todos os homens, tanto no leste como no oeste, tanto no norte como no sul e nas ilhas do mar, que escrevam as palavras que lhes digo; pois pelos livros que forem escritos julgarei o mundo, cada homem de acordo com as suas obras, conforme o que está escrito.

 

Obrigada meu Deus por me ajudar falar de ti, pour me ajudar compartilhar o teu Évangélio de vida e de verdades. Obrigada de me eligir para sentir o seu Santo Espirito e eu testimunho que Jésus Cristo esta vivo e que ele vai voltar com a gloria de Deus Pai, Amen.

 

 

 

 

 

 

Dieu parle encore aux hommes.

Castellano.

 

 

  

 Hoy yo quiero compartir un poco de mi vida con ustedes.


 

 Ya hace mas de un ano que esa historia sucediò. Yo queria mostrar a mi hija un cuadro de la actriz americana Marylin Monroe  y como ella puede ser vista bella, mismo si ella viste un simples vestido blanco que cubre todo su cuerpo. Ese cuadro se encontraba adentro de un centro comercial que se llama « Le Boulevard ».


Ese era mi pensamiento, mis deseos, pero LOS PLANES de Dios eran otros.


Ustedes van ver de que estoy hablando.


Estubimos dando voltas al rededor del quiosco y no logramos ver el dicho cuadro, eso llamò la atencion del vendedor. Él vino y comenzamos a hablar, hablamos de muchas cosas y una de ellas fuè que la maioria de cuadros que estaban allì fueron pintados por su mujer. Y que el cuadro de Marylin Monroe fuè vendido.


  Yo no sè ni cuando, ni como pero terminamos hablando de religion. Eso fuè bueno, por que mi hija se preparava para su mission y esa era una buena oportunidad de praticar, a pesar que yo fui quien màs hablò.


 Y a un cierto moment ese hombre preguntò algo muy sério, él dijò : «  por que Dios dice una cosa a una persona, y una otra a otras? » y Él continuò, « En mi religion nos ensena que después de nuestro profeta, no existira màs de profetas. »


 

 Yo le respondi que Dios llama los profetas para cada época, para cada peuple y para cada naciòn, talvez él llamò ese profeta para esa época y para ese peublo, pero yo estou segura de una cosa, Dios llamò Joseph Smith como profeta para nuestra época y para le continente Americano.


 

 Él pediò un libro de Mormon y le dimos uno.


 

 Yo siempre digo que mi sabiduria no viene de mì, y sì del Santo Espiritu que revela la verdad. Mi hija que esta ahora en mission, compartiò conmigo una escritura que le ayuda ensinar el Évangélio com mucha felicidad, ella me pediò de estudiar y de enviar mis comentarios de esa escritura.


 

  Yo lo hice, y ahora la comparto con ustedes. Miren bien, compare esas escrituras com mi resposta dada al vendedor de cuadros.


 

 2 Nefi 29 :  7  ¿No sabéis que hay más de una nación? ¿No sabéis que yo, el Señor vuestro Dios, he creado a todos los hombres, y que me acuerdo de los que viven en las islas del mar; y que gobierno arriba en los cielos y abajo en la tierra; y manifiesto mi palabra a los hijos de los hombres, sí, sobre todas las naciones de la tierra? 


 

 2 Nefi 29 :  8  ¿Por qué murmuráis por tener que recibir más de mi palabra? ¿No sabéis que el testimonio de dos naciones os es un testigo de que yo soy Dios, que me acuerdo tanto de una nación como de otra? Por tanto, hablo las mismas palabras, así a una como a otra nación. Y cuando las dos naciones se junten, el testimonio de las dos se juntará también.


2 Nefi 29 :  11  Porque mando a todos los hombres, tanto en el este, como en el oeste, y en el norte, así como en el sur y en las islas del mar, que escriban las palabras que yo les hable; porque de los libros que se escriban juzgaré yo al mundo, cada cual según sus obras, conforme a lo que esté escrito.


 

 Agradezco a Dios de poner en mi boca sus palabras, de me ayudar compartir su évangélio de vida y de verdad. Gracias por me elegir de poder sentir su Santo Espiritu y yo testifico que Jésus Cristo esta vivo y que él viendra por segunda vez, con la gloria de Dios padre, Amen.


 

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L'orgueil

10 Octobre 2015 , Rédigé par Benedita

 

L'orgueil

 

L’orgueil et la prêtrise, « octobre 2010 «.

 

Dieter F. Uchtdorf, Deuxième conseiller dans la Première Présidence

 

Je crois qu’il y a une différence entre être fier de certaines choses et en tirer de l’orgueil. Beaucoup de choses sont pour moi un sujet de fierté. Je suis fier de ma femme. Je suis fier de nos enfants et de nos petits-enfants.

 

Je suis fier de la jeunesse de l’Église et je me réjouis de son excellence. Je suis fier de vous mes chers frères fidèles. Je suis fier de me tenir à vos côtés en tant que détenteur de la sainte prêtrise de Dieu.

L’orgueil est le péché d’auto-élévation

 

L’orgueil est un péché, comme l’a enseigné de manière si mémorable le président Benson, parce qu’il engendre la haine ou l’hostilité et nous oppose à Dieu et à nos semblables. À la base, l’orgueil est un péché de comparaison car, bien que l’on commence habituellement par dire « Regarde comme je suis merveilleux et comme ce que je fais est magnifique », il semble toujours que l’on termine par dire : « Par conséquent, je suis meilleur que toi. »

 

Quand notre cœur est rempli d’orgueil, nous commettons un péché grave parce que nous enfreignons les deux grands commandements7. Au lieu d’adorer Dieu et d’aimer notre prochain, nous révélons le véritable objet de notre culte et de notre amour qui est l’image que nous renvoie le miroir.

 

L’orgueil a de nombreux visages

 

L’orgueil est un cancer mortel. C’est un péché qui ouvre la porte à quantité d’autres faiblesses humaines. En fait, on pourrait dire que tout autre péché est, essentiellement, une manifestation d’orgueil.

 

Ce péché a de nombreux visages. Il pousse certains à se délecter de leur suffisance, de leurs réalisations, de leurs talents, de leur richesse ou de leur standing. Ils estiment que ces bénédictions sont la preuve qu’ils sont « élus », « supérieurs » ou « plus justes » que les autres. C’est le péché du « Grâce au ciel, je suis meilleur que toi ». À la base, il y a le désir d’être admiré ou envié. C’est le péché d’auto-glorification.

 

Pour d’autres, l’orgueil se transforme en envie : ils regardent avec aigreur les gens qui ont de meilleures situations, plus de talents ou plus de biens qu’eux. Ils cherchent à blesser, à rabaisser, à démolir les autres dans une tentative mal avisée et indigne de s’élever. Quand les personnes qu’ils envient trébuchent ou souffrent, ils applaudissent en secret.

 

Soyez humbles et remplis d’amour

 

Comment vient-on donc à bout de ce péché d’orgueil qui est si répandu et si préjudiciable ? Comment devient-on plus humble ?

 

Il est pratiquement impossible d’être élevé dans l’orgueil si notre cœur est rempli de charité. « Nul ne peut apporter son aide à cette œuvre s’il n’est humble et plein d’amour22. » Quand nous regardons le monde qui nous entoure à travers les lentilles de l’amour pur du Christ, nous commençons à comprendre l’humilité.

 

Il y a des gens qui croient que l’humilité est une affaire d’auto-flagellation. L’humilité ne signifie pas qu’il faille se convaincre que l’on est inutile, que l’on est insignifiant ou que l’on ne vaut pas grand-chose. Cela ne veut pas dire non plus qu’il faille nier ou retenir les talents que Dieu nous a donnés. On ne découvre pas l’humilité en ayant une moins bonne opinion de soi, on la découvre en pensant moins à soi. On la découvre en accomplissant son travail avec l’attitude de celui qui sert Dieu et son prochain.

 

L’humilité dirige notre attention et notre amour vers les autres et vers les desseins de notre Père céleste. L’orgueil a l’effet inverse. Il tire son énergie et sa force des puits profonds de l’égoïsme. Dès que nous cessons d’être obsédés par nous-mêmes et que nous nous perdons dans le service, notre orgueil diminue et commence à mourir.

 

Enseignements des présidents de l’Église, Ezra Taft Benson, (2014), 229–40

 

Dans son premier discours de conférence générale en tant que président de l’Église, Ezra Taft Benson a enseigné les différences entre l’orgueil et l’humilité :

 Prenez garde à l’orgueil,

 

« L’orgueil est le péché universel, le plus grand des vices. Le remède à l’orgueil est l’humilité. »

 

« L’orgueil ne se tourne pas vers Dieu pour considérer ce qui est juste, mais il se tourne vers les hommes pour argumenter sur qui a raison. […]

 

« L’orgueil se caractérise par la question : ‘Qu‘est-ce que je veux dans la vie ?’ Plutôt que par ‘qu’est-ce que Dieu veut que je fasse de ma vie ?’ L’orgueil tourne vers sa propre volonté plutôt que celle de Dieu. C’est la crainte de l’homme avant la crainte de Dieu.

 

« L’humilité répond à la volonté de Dieu, à la crainte de ses jugements et aux besoins de ceux qui sont autour de nous. Pour les orgueilleux, les applaudissements du monde résonnent dans leurs oreilles ; pour les humbles, les applaudissements des cieux réchauffent leur cœur1

 

Pour la plupart d’entre nous, l’orgueil est synonyme d’égotisme, de vanité, de vantardise, d’arrogance ou de morgue. Ce sont tous des éléments du péché mais ils n’en sont pas l’essentiel.

 

Le trait essentiel de l’orgueil est l’inimitié, inimitié à l’égard de Dieu et de nos semblables. L’inimitié c’est la haine, l’hostilité ou l’opposition.

 

L’orgueil est par nature source de compétition. Notre volonté se rebelle contre celle de Dieu. Quand notre orgueil est dirigé contre Dieu, nous voulons que notre volonté se fasse et non la sienne. Comme Paul l’a dit : « ils cherchent leurs propres intérêts, et non ceux de Jésus-Christ » (Philippiens 2:21).

 

Notre volonté, en s’opposant à la volonté de Dieu, permet à nos désirs, à nos appétits et à nos passions de s’exprimer sans frein (voir Alma 38:12 ; 3 Néphi 12:30).

 

Les orgueilleux ne peuvent pas accepter que l’autorité de Dieu dirige leur vie (voir Hélaman 12:6).

 

Notre inimitié à l’égard de Dieu s’exprime de bien des façons : nous nous rebellons, nous avons le cœur dur et le cou raide, nous refusons de nous repentir, nous sommes enflés d’orgueil, nous nous offensons facilement, et nous recherchons des signes. Les orgueilleux voudraient que Dieu soit d’accord avec eux. Ils ne veulent pas rectifier leurs opinions pour être en accord avec lui.

 

Un autre aspect important de l’orgueil, ce péché si répandu, est l’inimitié à l’égard de nos semblables. Nous sommes chaque jour tentés de nous élever au-dessus des autres et de les diminuer (voir Hélaman 6:17 ; D&A 58:41).

 

Les orgueilleux font de tous les hommes des adversaires en leur opposant leur intellect, leurs opinions, leurs œuvres, leur richesse, leurs talents ou tout autre critère profane. Comme l’a dit C. S. Lewis : « L’orgueilleux, quand il a quelque chose, n’en tire de plaisir que s’il en a plus que son prochain. […] C’est la comparaison, le plaisir d’être au-dessus des autres, qui font de nous des orgueilleux. Faites disparaître la notion de compétition, et c’en est fini de l’orgueil » (Mere Christianity, New York : Macmillan, 1952, p. 109-110).

 

C’est à cause de l’orgueil que le Christ fut crucifié. Les Pharisiens étaient irrités parce que Jésus disait qu’il était le Fils de Dieu, ce qui présentait un danger pour leur position, et ils complotèrent de le faire mourir (voir Jean 11:53).

 

Certains orgueilleux se préoccupent moins d’avoir un salaire qui suffise à leurs besoins que d’avoir un salaire supérieur à celui des autres. Ils sont satisfaits quand ils sont au-dessus des autres. C’est là l’inimitié qui caractérise l’orgueil.

 

Quand l’orgueil a prise sur nous, nous perdons notre indépendance vis-à-vis du monde et nous aliénons notre liberté et devenons esclaves du jugement des hommes. Les cris du monde s’entendent davantage que les murmures de l’Esprit. Le raisonnement des hommes vient à bout des révélations de Dieu, et les orgueilleux lâchent la barre de fer (voir 1 Néphi 8:19-28 ; 11:25 ; 15:23-24)9.

 

La plupart des gens considèrent que l’orgueil est un péché qui n’affecte que les gens d’un rang élevé, les gens riches et les gens instruits par exemple, qui méprisent les autres (voir 2 Néphi 9:42). Mais il existe une maladie beaucoup plus répandue parmi nous : l’orgueil des petites gens qui voudraient occuper un rang élevé. Cela se manifeste de bien des façons : critiques, commérages, plaintes, dépenses excessives, envie, convoitise, refus d’exprimer de la reconnaissance ou des compliments qui pourraient édifier les autres, refus de pardonner et jalousie.

 

La désobéissance est essentiellement une lutte pour le pouvoir inspirée par l’orgueil contre quelqu’un qui a autorité sur nous. Il peut s’agir d’un parent, d’un dirigeant de la prêtrise, d’un professeur, ou même de Dieu. L’orgueilleux déteste que quelqu’un soit placé au-dessus de lui. Il pense que cela l’abaisse.

 

Un autre aspect de l’orgueil est la querelle. Les disputes, les conflits, les dominations injustes, les fossés entre générations, les mauvais traitements aux conjoints, les émeutes et les soulèvements sont tous liés à l’orgueil.

 

Les querelles au foyer éloignent l’Esprit du Seigneur. Elles éloignent également beaucoup de membres de notre famille. Les querelles vont d’une parole hostile aux conflits mondiaux. Les Écritures nous disent que « c’est seulement par orgueil qu’on excite des querelles » (Prov. 13:10 ; voir aussi Prov. 28:25).

 

Les Écritures témoignent que les orgueilleux s’offensent facilement et gardent de la rancœur (voir 1 Néphi 16:1-3). Ils refusent de pardonner pour que l’offenseur leur reste obligé et pour justifier leur ressentiment.

 

Les orgueilleux n’acceptent aisément ni les conseils ni les réprimandes (voir Prov. 15:10 ; Amos 5:10). Ils adoptent une attitude défensive pour justifier leurs faiblesses et leurs échecs (voir Matt. 3:9 ; Jean 6:30-59).

 

Les orgueilleux ont besoin de l’opinion des autres pour savoir s’ils ont ou non de la valeur. L’opinion qu’ils ont d’eux-mêmes est déterminée par la mesure que l’on donne de leurs succès profanes. Ils ont le sentiment d’avoir de la valeur s’il y a suffisamment de gens qui ont moins de succès, de talent, de beauté ou d’intelligence. L’orgueil est hideux. Il affirme : « Si tu réussis, j’échoue. »

 

Le remède à l’orgueil est l’humilité.

 

Le remède à l’orgueil est l’humilité : la douceur, la soumission (voir Alma 7:23). C’est le cœur brisé et l’esprit contrit (voir 3 Néphi 9:20 ; 12:19 ; D&A 20:37 ; 59:8 ; Ps. 34:18 ; Ésaïe 57:15 ; 66:2).

 

Choisissons d’être humbles.

 

Nous pouvons choisir de nous humilier en surmontant l’inimitié à l’égard de nos frères et sœurs, en les estimant comme nous-mêmes et en les élevant aussi haut ou plus haut que là où nous sommes (voir D&A 38:24 ; 81:5 ; 84:106).

 

Nous pouvons choisir d’être humbles en acceptant les conseils et les réprimandes (voir Jacob 4:10 ; Hélaman 15:3 ; D&A 63:55 ; 101:4-5 ; 108:1 ; 124:61, 84 ; 136:31 ; Prov. 9:8).

 

Nous pouvons choisir d’être humbles en pardonnant à ceux qui nous ont offensés. (voir 3 Néphi 13:11, 14 ; D&A 64:10).

 

Nous pouvons choisir de nous humilier en rendant un service désintéressé (voir Mosiah 2:16-17).

 

Nous pouvons choisir de nous humilier en partant en mission et en prêchant la parole qui peut rendre les autres humbles (voir Alma 4:19 ; 31:5 ; 48:20).

 

Nous pouvons choisir de nous humilier en nous rendant plus souvent au temple.

 

Nous pouvons choisir d’être humbles en confessant et en abandonnant nos péchés, et en étant né de Dieu (voir D&A 58:43 ; Mosiah 27:25-26 ; Alma 5:7-14, 49).

 

Nous pouvons choisir d’être humbles en aimant Dieu, en nous soumettant à sa volonté, et en lui donnant la première place dans notre vie (voir 3 Néphi 11:11 ; 13:33 ; Moroni 10:32).

 

Nous devons purifier l’intérieur du vase en surmontant notre orgueil (voir Alma 6:2-4 ; Matthieu 23:25-26).

 

Nous devons nous rendre « aux persuasions de l’Esprit-Saint », nous dépouiller « de l’homme naturel » orgueilleux, devenir des saints « par l’expiation du Christ, le Seigneur », et devenir comme des enfants, soumis, doux, humbles (voir Mosiah 3:19 ; voir aussi Alma 13:28).

 

 

L'orgueil

 

Portugais (português)

 

O Orgulho e o Sacerdócio 

(Outubro 2010 ). Dieter F. Uchtdorf , Segundo Conselheiro na Primeira Presidência

 

O Orgulho É o Pecado do Enaltecimento Próprio

Creio que há uma diferença entre termos orgulho de certas coisas e sermos orgulhosos. Tenho orgulho de muitas coisas. Tenho orgulho de minha mulher. Tenho orgulho de nossos filhos e netos.Tenho orgulho da juventude da Igreja e regozijo-me em suas boas qualidades. Tenho orgulho de vocês, meus queridos e fiéis irmãos. Tenho orgulho de estar ombro a ombro com vocês, como portadores do santo sacerdócio de Deus.

O orgulho é pecaminoso, como o Presidente Benson ensinou de modo tão memorável, porque gera ódio ou hostilidade e nos coloca em oposição a Deus e a nosso próximo. Em seu cerne, o orgulho é um pecado de comparação, porque embora geralmente comece com “vejam como sou maravilhoso e que coisas grandiosas fiz”, aparentemente sempre termina com “portanto, sou melhor que você”.

Quando temos o coração cheio de orgulho, cometemos um pecado grave, porque quebramos os dois grandes mandamentos. 7 Em vez de adorar a Deus e amar nosso próximo, revelamos o verdadeiro objeto de nossa adoração e amor: a imagem que vemos no espelho.

 O Orgulho Tem Muitas Faces

O orgulho é um câncer mortal. É uma via de acesso ao pecado que conduz a uma infinidade de outras fraquezas humanas. De fato, poderíamos dizer que todos os outros pecados são, em essência, uma manifestação do orgulho.

O orgulho tem muitas faces. Ele leva alguns a se deleitarem em seu próprio valor individual, realizações, talentos, riqueza ou posição. Contam essas bênçãos como prova de que são “escolhidos”, “superiores” ou “mais justos” do que os outros. Esse é o pecado de “Graças a Deus sou mais especial que você”. Em seu âmago está o desejo de ser admirado ou invejado. É o pecado da glorificação própria.

Para outros, o orgulho se manifesta na inveja: olham com amargura para os que têm uma posição melhor, mais talentos ou mais posses do que eles. Procuram magoar, rebaixar e humilhar os outros, numa tentativa equivocada e indigna de elevarem-se a si mesmos. Quando as pessoas que eles invejam caem ou sofrem, no íntimo eles se alegram.

Ser Humilde e Cheio de Amor

Mas como vencemos esse pecado do orgulho que é tão frequente e prejudicial? Como nos tornamos mais humildes?

É quase impossível elevar-nos no orgulho se nosso coração estiver cheio de caridade. “Ninguém pode participar desta obra, a menos que seja humilde e cheio de amor.” 22 Quando vemos o mundo a nosso redor através da lente do puro amor de Cristo, começamos a compreender a humildade.

A humildade dirige nossa atenção e nosso amor para os outros e para os propósitos do Pai Celestial. O orgulho faz o contrário. O orgulho tira sua energia e força do profundo poço do egoísmo. Assim que paramos de ficar obcecados por nós mesmos e nos entregamos completamente ao serviço, nosso orgulho diminui e começa a morrer.

 Acautelai-vos contra o Orgulho

Ensinamentos dos Presidentes da Igreja: Ezra Taft Benson, 2014.

Em seu primeiro discurso numa conferência geral como Presidente da Igreja, o Presidente Ezra Taft Benson falou sobre as diferenças entre o orgulho e a humildade:

 


O orgulho é o pecado universal, o grande vício. O antídoto para o orgulho é a humildade.” “O orgulho não atenta para Deus e não se importa com o que é certo. Olha de lado para os homens e discute quem está certo. (…)

O orgulho se caracteriza por: ‘O que eu quero da vida?’ Em lugar de ‘O que Deus quer que eu faça com minha vida?’ É a vontade própria opondo-se à vontade de Deus. É colocar o temor aos homens acima do temor a Deus.

A humildade responde à vontade de Deus — ao temor de Seu julgamento — e às necessidades de nossos semelhantes. O aplauso do mundo agrada ao ouvido do orgulhoso; mas, para o humilde, o aplauso dos céus aquece o coração”.1

A maioria considera o orgulho egocentrismo, convencimento, jactância, arrogância ou soberba. Tudo isso faz parte do pecado, mas continua faltando a essência, o cerne.

O cerne do orgulho é a inimizade — inimizade para com Deus e para com nossos semelhantes. Inimizade quer dizer “ódio, hostilidade ou oposição”. É o poder pelo qual Satanás quer reinar sobre nós.

O orgulho é essencialmente competitivo por natureza. Opomos nossa vontade à de Deus. Quando dirigimos nosso orgulho contra Deus, é no sentido de “seja feita a minha vontade, não a tua”. Como dizia Paulo, eles “buscam o que é seu, e não o que é de Cristo Jesus” (Filipenses 2:21).

Nosso desejo de competir com a vontade de Deus gera uma vazão desenfreada de desejos, apetites e paixões (ver Alma 38:12; 3 Néfi 12:30).

O orgulhoso não consegue aceitar que sua vida seja dirigida pela autoridade de Deus (ver Helamã 12:6). Ele opõe sua percepção da verdade ao conhecimento maior de Deus, sua capacidade ao poder do sacerdócio de Deus, suas realizações às poderosas obras Dele.

Nossa inimizade para com Deus assume muitos rótulos, como: rebeldia, coração endurecido, obstinação, impenitência, soberba, suscetibilidade e incredulidade. Os orgulhosos querem que Deus concorde com eles. Não estão interessados em mudar de opinião para concordar com Deus.

Outro componente importante desse pecado imperioso é a inimizade para com nossos semelhantes. Somos tentados diariamente a considerar-nos melhores do que os outros e a diminuí-los (ver Helamã 6:17; D&C 58:41).

Os orgulhosos fazem de todos os homens seus adversários, lançando seu intelecto, suas opiniões, suas obras, suas posses, seus talentos ou qualquer outro mecanismo mundano de medida contra seus semelhantes. Nas palavras de C. S. Lewis: “O orgulho não se compraz em ter alguma coisa, somente em ter mais do que o próximo. (…) É a comparação que os torna orgulhosos: o prazer de sentir-se acima dos demais. Tirando-lhe o elemento competitivo, o orgulho desaparece” (Mere Christianity [Cristianismo Puro e Simples], New York: Macmillan, 1952, pp. 109–110, tradução livre).

O orgulhoso teme mais o julgamento dos homens do que o julgamento de Deus (ver D&C 3:6–7; 30:1–2; 60:2). “O que os homens pensarão de mim?” pesa mais do que: “O que Deus pensará de mim?”

Foi o orgulho que provocou a crucificação de Cristo. Os fariseus se enfureceram por Jesus declarar-Se o Filho de Deus, pois isso ameaçava sua posição; então, tramaram Sua morte (ver João 11:53).

Para certas pessoas orgulhosas, é mais importante saber se seu salário é superior ao de outra pessoa do que se a quantia que recebem atende às próprias necessidades. Sua recompensa é estar sempre acima dos demais. Essa é a inimizade do orgulho.

Quando o orgulho toma conta de nosso coração, perdemos nossa independência do mundo e entregamos nossa liberdade ao cativeiro do julgamento humano. O mundo fala muito mais alto do que os sussurros do Espírito Santo. O raciocínio dos homens prevalece sobre as revelações de Deus, e o orgulhoso larga a barra de ferro (ver 1 Néfi 8:19–28; 11:25; 15:23–24).9

A maioria considera o orgulho como um pecado de pessoas eminentes, como os ricos e os instruídos, que olham de cima para o resto de nós (ver 2 Néfi 9:42). Existe, porém, um mal muito mais comum entre nós: o orgulho dos que de baixo olham para cima. Este se manifesta de inúmeras maneiras, como críticas, maledicência, difamação, resmungos, viver acima das posses, inveja, cobiça, reprimir gratidão e louvor que poderia edificar outra pessoa, e mostrar-se insensível e invejoso.

A desobediência é basicamente uma arrogante luta de poder contra qualquer autoridade superior, que pode ser do pai ou da mãe, do líder do sacerdócio, do professor ou, sobretudo, de Deus. A pessoa orgulhosa odeia o fato de que alguém esteja acima dela. Pensa que isso a rebaixa.

Outro aspecto do orgulho é a contenda. Discussões, disputas, domínio injusto, conflito de gerações, divórcios, maus tratos conjugais, motins e tumultos, tudo isso se enquadra na categoria de orgulho.

Contendas na família afastam o Espírito do Senhor e também afastam muitos membros de nossa família. A contenda varia de uma palavra ofensiva a conflitos mundiais. Dizem-nos as escrituras que “da soberba só provém a contenda” (Provérbios 13:10; ver também Provérbios 28:25).

 

Os orgulhosos não aceitam facilmente conselho ou repreensão (ver Provérbios 15:10; Amós 5:10). Usam uma atitude defensiva para justificar e racionalizar suas fraquezas e falhas (ver Mateus 3:9; João 6:30–59).

Os orgulhosos dependem do mundo para lhes dizer se têm valor ou não. Sua autoestima depende da posição que ocupam pretensamente na escala do sucesso mundano. Sentem-se dignos de mérito como pessoa se houver um número suficiente de indivíduos abaixo deles em termos de realizações, talento, beleza ou inteligência. O orgulho é feio. Ele diz: “Se outro tem sucesso, sou um fracasso”.

O antídoto para o orgulho é a humildade.

O antídoto para o orgulho é a humildade — mansidão, submissão (ver Alma 7:23). É o coração quebrantado e o espírito contrito (ver 3 Néfi 9:20; 12:19; D&C 20:37; 59:8; Salmos 34:18; Isaías 57:15; 66:2).

Podemos escolher ser humildes voluntariamente vencendo a inimizade para com nossos irmãos e nossas irmãs, estimando-os como a nós próprios e elevando-os até onde estamos ou mais alto ainda (ver D&C 38:24; 81:5; 84:106).

Podemos escolher ser humildes ao receber conselhos e punições (ver Jacó 4:10; Helamã 15:3; D&C 63:55; 101:4–5; 108:1; 124:61, 84; 136:31; Provérbios 9:8).

Podemos escolher ser humildes perdoando aqueles que nos ofenderam (ver 3 Néfi 13:11, 14; D&C 64:10).

Podemos escolher ser humildes prestando serviço abnegado (ver Mosias 2:16–17).

Podemos escolher ser humildes saindo em missão e pregando a palavra capaz de tornar outros humildes (ver Alma 4:19; 31:5 48:20).

Podemos escolher ser humildes indo mais frequentemente ao templo.

Podemos escolher ser humildes confessando e abandonando nossos pecados e nascendo de Deus (ver D&C 58:43; Mosias 27:25–26; Alma 5:7–14, 49).

Podemos escolher ser humildes amando a Deus, submetendo nossa vontade à Dele e colocando-O em primeiro lugar em nossa vida (ver 3 Néfi 11:11; 13:33; Morôni 10:32).

Temos de limpar o vaso interior vencendo o orgulho (ver Alma 6:2–4; Mateus 23:25–26).

Temos de ceder “ao influxo do Santo Espírito”, despojar-nos do orgulhoso “homem natural”, santificar-nos “pela expiação de Cristo, o Senhor” e tornar-nos “como uma criança”, submissos, mansos e humildes (Mosias 3:19; ver também Alma 13:28).

 

L'orgueil

 

Espagnol (Castellano).

 

El orgullo y el sacerdocio

 

Dieter F. Uchtdorf,  Segundo Consejero de la Primera Presidencia, (Octubre 2010 )

 

Creo que hay una diferencia entre estar orgulloso de ciertas cosas y ser orgulloso. Estoy orgulloso de muchas cosas; estoy orgulloso de mi esposa; estoy orgulloso de nuestros hijos y nietos.

 

Estoy orgulloso de los jóvenes de la Iglesia, y me regocijo en lo bueno que son. Estoy orgulloso de ustedes, mis queridos y fieles hermanos. Estoy orgulloso de trabajar codo a codo con ustedes como poseedor del santo sacerdocio de Dios.

 

El orgullo es el pecado de elevarse a uno mismo

 

El orgullo es pecaminoso, tal como el presidente Benson enseñó de forma tan memorable, ya que produce odio u hostilidad y nos coloca en oposición a Dios y a nuestros semejantes. Esencialmente, el orgullo es un pecado de comparación, porque, aunque por lo general comienza con: “Mira qué maravilloso soy y qué cosas grandiosas he hecho”, siempre parece terminar con: “Por lo tanto, soy mejor que tú”.

 

Cuando nuestro corazón está lleno de orgullo, cometemos un grave pecado, porque violamos los dos grandes mandamientos7. En lugar de adorar a Dios y amar a nuestro prójimo, ponemos de manifiesto el verdadero objeto de nuestro amor y adoración: la imagen que vemos en el espejo.

 

La mayoría de nosotros piensa en el orgullo como egocentrismo, vanidad, jactancia, arrogancia o altivez; aunque todos estos son elementos de ese pecado, su núcleo, su esencia, no está en ellos.

 

La característica principal del orgullo es la enemistad: enemistad hacia Dios y enemistad hacia nuestros semejantes. Enemistad significa “tener odio, tener hostilidad y hallarse en un estado de oposición”. Es el poder por el cual Satanás desea dominarnos.

 

El orgullo tiene una naturaleza esencialmente competitiva. Ubicamos nuestra voluntad en contra de la de Dios. Cuando lo hacemos blanco a Él de nuestro orgullo, es con la actitud de decir: “Que se haga mi voluntad y no la Tuya”. Como dijo Pablo: “…todos buscan lo suyo propio, no lo que es de Cristo Jesús” (Filipenses 2:21.)

 

Al competir nuestra voluntad con la de Dios, permitimos que nuestros deseos, apetitos y pasiones se manifiesten desenfrenadamente (véase Alma 38:12; 3 Nefi 12:30).

 

Los orgullosos no pueden aceptar que la autoridad de Dios dé dirección a sus vidas (véase Helamán 12:6). Ellos oponen sus percepciones de la verdad contra el gran conocimiento de Dios, sus aptitudes contra el poder del sacerdocio de Dios, sus propios logros contra las prodigiosas obras de Él.

 

Nuestra enemistad contra Dios puede ir marcada con diversas etiquetas, como la rebelión, la dureza de corazón, la dureza de cerviz, la impenitencia, la vanidad, la facilidad para ofenderse y el deseo de recibir señales. Los orgullosos quieren que Dios esté de acuerdo con ellos; pero no tienen interés en cambiar de opinión para que la suya esté de acuerdo con la de Dios.

 

Otro aspecto importante de este pecado tan prevaleciente es la enemistad hacia nuestros semejantes. Diariamente nos vemos tentados a elevarnos por encima de los demás y disminuirlos (véase Helamán 6:17; D. y C. 58:41).

 

Los orgullosos hacen de toda persona su adversario, compitiendo con el intelecto, las opiniones, los trabajos, las posesiones, los talentos y otros valores mundanos de los demás. Según las palabras de C. S. Lewis: “El orgullo no encuentra placer en poseer algo, sino en poseerlo en mayor cantidad que el vecino… Lo que nos enorgullece es la comparación, el placer de colocarnos por encima de los demás. Una vez que desaparece el elemento de competencia, el orgullo deja de existir” (Mere Christianity, Nueva York: Macmillan, 1952, págs. 109–110).

 

El orgullo tiene muchas facetas

 

El orgullo es un cáncer mortal. Es un pecado de acceso que conduce a una multitud de otras debilidades humanas. De hecho, podría decirse que todos los demás pecados son, en esencia, una manifestación del orgullo.

 

Ese orgullo tiene muchas facetas. A algunas personas las conduce a deleitarse en lo que consideran su propia valía, en sus logros, talentos, riquezas o posición. Consideran tales bendiciones como evidencia de que son “escogidos”, “superiores” o “más justos” que los demás. Éste es el pecado de: “Gracias a Dios que soy más especial que tú”. Esencialmente es el deseo de ser admirado o envidiado; es el pecado de la auto-glorificación.

 

Para otras personas, el orgullo se torna en envidia: miran con resentimiento a quienes tienen una mejor posición, más talentos o mayores posesiones que ellos. Procuran herir, menoscabar y destruir a otras personas en un desacertado e indigno intento de elevarse a sí mismos. Cuando las personas a quienes envidian tropiezan o sufren, en el fondo, se alegran.

 

Sean humildes y llenos de amor

 

Entonces, ¿cómo conquistamos el pecado del orgullo que prevalece tanto y es tan dañino? ¿Cómo llegamos a ser más humildes?

 

Es casi imposible envanecerse con orgullo cuando nuestro corazón está lleno de caridad. “Nadie puede ayudar en [esta obra] a menos que sea humilde y lleno de amor”22. Cuando vemos el mundo que nos rodea a través de la lente del amor puro de Cristo, comenzamos a comprender la humildad.

 

Algunas personas suponen que la humildad tiene que ver con sentirnos culpables e indignos. La humildad no significa convencernos a nosotros mismos de que tenemos poco o ningún valor, ni de que somos insignificantes. Tampoco quiere decir negar o esconder los talentos que Dios nos ha dado. No logramos humildad al pensar menos de nosotros mismos; logramos humildad al pensar menos en nosotros mismos. La humildad llega conforme nos ocupamos de nuestra labor con la actitud de servir a Dios y a nuestros semejantes.

 

La humildad dirige nuestra atención y amor hacia los demás y hacia los propósitos del Padre Celestial. El orgullo hace lo opuesto. El orgullo saca su energía y su fuerza de los profundos abismos del egoísmo. En el momento en que dejamos de obsesionarnos con nosotros mismos y nos entregamos al servicio, nuestro orgullo disminuye y comienza a morir.

 

“Cuidaos del orgullo”

 

Enseñanzas de los Presidentes de la Iglesia: Ezra Taft Benson, 2014,

 

En su primer discurso de conferencia general como presidente de la Iglesia, el presidente Ezra Taft Benson enseñó sobre las diferencias entre el orgullo y la humildad:

 

“El orgullo no mira hacia Dios ni se interesa por saber qué es lo correcto. Mira hacia los lados, y discute con los hombres para tener la razón… …

 

“El orgullo se caracteriza por preguntarse ‘¿Qué quiero hacer con mi vida?’ en lugar de preguntar ‘¿Qué desea Dios que haga con mi vida?’ Es hacer la voluntad propia en lugar de la de Dios. Es temer a los hombres más que a Dios.

 

“La humildad responde a la voluntad de Dios, al temor a Sus juicios y a las necesidades de las personas a su alrededor. Al orgulloso la aclamación del mundo se le sube a la cabeza, al humilde la aclamación del cielo le conmueve el corazón”1.

 

La mayoría de nosotros piensa en el orgullo como egocentrismo, vanidad, jactancia, arrogancia o altivez; aunque todos estos son elementos de ese pecado, su núcleo, su esencia, no está en ellos.

 

La característica principal del orgullo es la enemistad: enemistad hacia Dios y enemistad hacia nuestros semejantes. Enemistad significa “tener odio, tener hostilidad y hallarse en un estado de oposición”. Es el poder por el cual Satanás desea dominarnos.

 

El orgullo tiene una naturaleza esencialmente competitiva. Ubicamos nuestra voluntad en contra de la de Dios. Cuando lo hacemos blanco a Él de nuestro orgullo, es con la actitud de decir: “Que se haga mi voluntad y no la Tuya”. Como dijo Pablo: “…todos buscan lo suyo propio, no lo que es de Cristo Jesús” (Filipenses 2:21.)

 

Al competir nuestra voluntad con la de Dios, permitimos que nuestros deseos, apetitos y pasiones se manifiesten desenfrenadamente (véase Alma 38:12; 3 Nefi 12:30).

 

Los orgullosos no pueden aceptar que la autoridad de Dios dé dirección a sus vidas (véase Helamán 12:6). Ellos oponen sus percepciones de la verdad contra el gran conocimiento de Dios, sus aptitudes contra el poder del sacerdocio de Dios, sus propios logros contra las prodigiosas obras de Él.

 

Nuestra enemistad contra Dios puede ir marcada con diversas etiquetas, como la rebelión, la dureza de corazón, la dureza de cerviz, la impenitencia, la vanidad, la facilidad para ofenderse y el deseo de recibir señales. Los orgullosos quieren que Dios esté de acuerdo con ellos; pero no tienen interés en cambiar de opinión para que la suya esté de acuerdo con la de Dios.

 

Otro aspecto importante de este pecado tan prevaleciente es la enemistad hacia nuestros semejantes. Diariamente nos vemos tentados a elevarnos por encima de los demás y disminuirlos (véase Helamán 6:17; D. y C. 58:41).

 

Los orgullosos hacen de toda persona su adversario, compitiendo con el intelecto, las opiniones, los trabajos, las posesiones, los talentos y otros valores mundanos de los demás. Según las palabras de C. S. Lewis: “El orgullo no encuentra placer en poseer algo, sino en poseerlo en mayor cantidad que el vecino… Lo que nos enorgullece es la comparación, el placer de colocarnos por encima de los demás. Una vez que desaparece el elemento de competencia, el orgullo deja de existir” (Mere Christianity, Nueva York: Macmillan, 1952, págs. 109–110).

 

Los orgullosos temen más al juicio de los hombres que al juicio de Dios. (véase D. y C. 3:6–7; 30:1–2; 60:2). La idea “¿Qué pensarán los demás de mí?” pesa más para ellos que la de “¿Qué pensará Dios de mí?”.

 

Por culpa del orgullo Cristo fue crucificado. Los fariseos estaban encolerizados porque Jesús proclamaba ser el Hijo de Dios, lo cual ponía en peligro la posición de ellos, y fue por eso que tramaron Su muerte (véase Juan 11:53).

 

El temor de los juicios de los hombres se manifiesta en la competencia que tiene lugar por lograr la aprobación de los demás. Los orgullosos aman “más la gloria de los hombres que la gloria de Dios” (Juan 12:42–43). El pecado se manifiesta en los motivos que tenemos para hacer lo que hacemos. Jesús dijo que Él hacía siempre lo que le agradaba al Padre (véase Juan 8:29). ¿No sería mejor que nuestro motivo fuera agradar a Dios en lugar de tratar de colocarnos por encima de nuestros hermanos y tratar de superarlos?

 

A algunos orgullosos no les preocupa tanto que su salario sea suficiente para sus necesidades como que sea mayor de lo que ganan otros. Hallan su recompensa en estar un poquito por encima de los demás. Ésa es la enemistad del orgullo.

 

Cuando el orgullo se apodera de nuestro corazón, perdemos nuestra independencia del mundo y entregamos nuestra libertad al cautiverio de los juicios humanos. La voz del mundo resuena más fuerte que los susurros del Espíritu Santo. El razonamiento de los hombres hace caso omiso de las revelaciones de Dios y los orgullosos se sueltan de la barra de hierro (véase 1 Nefi 8:19–28; 11:25; 15:23–24)9.

 

El orgullo se manifiesta de diversas formas.

 

El orgullo es un pecado que se puede observar fácilmente en los demás pero que raramente admitimos en nosotros mismos. La mayoría de nosotros lo considera un pecado de los que están en la cumbre, como los ricos y los eruditos, que nos miran a nosotros por encima del hombro (Véase 2 Nefi 9:42). Sin embargo, hay una dolencia mucho más común entre nosotros, y es la del orgullo de los que están abajo mirando hacia arriba; éste se manifiesta de diversas formas, como la crítica, el chisme, la calumnia, la murmuración, la pretensión de gastar más de lo que tenemos, la envidia, la codicia, la supresión de la gratitud y el elogio que podrían elevar a otro, y el rencor y los celos.

 

La desobediencia es esencialmente una lucha orgullosa por el poder en contra de alguien que tiene autoridad sobre nosotros. Puede tratarse de los padres, de un líder del sacerdocio, de un maestro y hasta de Dios. El orgulloso aborrece la idea de que haya alguien que esté por encima de él, pues piensa que esto rebaja su propia posición.

 

Otro aspecto del orgullo es la contención. Las discusiones acaloradas, las peleas, el dominio injusto, las brechas entre las generaciones, el divorcio, el abuso de cónyuges, los tumultos y disturbios, todos encajan en esta categoría del orgullo.

 

La contención en la familia aleja de ella al Espíritu del Señor; también aparta a muchas personas de su familia. Su expresión varía desde una palabra hostil hasta los conflictos mundiales. Las Escrituras nos dicen que “la soberbia producirá contienda” (Proverbios 13:10; véase también Proverbios 28:25).

 

Las Escrituras testifican que los orgullosos se ofenden fácilmente y guardan rencor por las ofensas (véase 1 Nefi 16:1–3). Se niegan a perdonar a fin de mantener a la otra persona en el papel de deudor y de justificar sus sentimientos heridos.

 

El orgulloso no acepta mansamente los consejos ni la corrección (véase Proverbios 15:10; Amós 5:10). Se pone a la defensiva para justificar sus debilidades y sus faltas (véase Mateo 3:9; Juan 6:30–59).

 

El orgulloso depende del mundo para que le diga si vale algo o no. Su autoestima se determina según el lugar en que se le juzgue en la escala del éxito mundano. Se considera de valor si la cantidad de personas que están por debajo de él en logros, talento, belleza o intelecto es bastante grande. El orgullo es muy malo. Su concepto es: “Si tú tienes éxito, yo soy un fracaso”.

 

El antídoto contra el orgullo es la humildad.

 

El orgullo nos afecta a todos, en momentos diferentes y con distinta intensidad. En esto se puede ver por qué el edificio que estaba en el sueño de Lehi y que representaba el orgullo del mundo era vasto y espacioso, y se reunieron en él grandes multitudes (véase 1 Nefi 8:26, 33; 11:35–36).

 

El antídoto contra el orgullo es la humildad: la mansedumbre, la sumisión (véase Alma 7:23). Es el corazón quebrantado y el espíritu contrito (Véase 3 Nefi 9:20; 12:19; D. y C. 20:37; 59:8; Salmos 34:18; Isaías 57:15; 66:2).

 

Elijamos ser humildes.

 

Podemos elegir ser humildes al vencer la enemistad hacia nuestros hermanos, amándolos como a nosotros mismos y elevándolos hasta nuestra altura o por encima de nosotros (véase D. y C. 38:24; 81:5; 84:106).

 

Podemos elegir ser humildes al aceptar los consejos y las amonestaciones que se nos dan (Véase Jacob 4:10; Helamán 15:3; D. y C. 63:55; 101:4–5; 108:1; 124:61, 84; 136:31; Proverbios 9:8).

 

Podemos elegir ser humildes al perdonar a aquellos que nos hayan ofendido (Véase 3 Nefi 13:11, 14; D. y C. 64:10).

 

Podemos elegir ser humildes al prestar servicio con abnegación (véase Mosíah 2:16–17).

 

Podemos elegir ser humildes al salir a la misión y predicar la palabra que puede hacer que otras personas también se vuelvan humildes (véase Alma 4:19; 31:5; 48:20).

 

Podemos elegir ser humildes al asistir con más frecuencia al templo.

 

Podemos elegir ser humildes al confesar y abandonar nuestros pecados y nacer nuevamente de Dios (véase D. y C. 58:43; Mosíah 27:25–26; Alma 5:7–14, 49).

 

Podemos elegir ser humildes al amar a Dios, someter nuestra voluntad a la Suya y darle a Él el lugar de prioridad en nuestra vida (Véase 3 Nefi 11:11; 13:33; Moroni 10:32).

 

Debemos limpiar lo interior del vaso venciendo el orgullo (véase Alma 6:2–4; Mateo 23:25–26).

 

Debemos someternos “al influjo del Santo Espíritu”, despojarnos del orgulloso “hombre natural”, convertirnos en santos “por la expiación de Cristo el Señor” y volvernos “como un niño: sumiso, manso, humilde” (Mosíah 3:19; véase también Alma 13:28).

 

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La Charité

14 Septembre 2015 , Rédigé par Benedita

 

 

 

 

Qu’est-ce que la charité ? Comment devient-on charitable ?

 

Le prophète Mormon définit la charité comme étant l’amour pur du Christ5,         

 

Paul enseigne que « la charité… est le lien de la perfection6 »

 

Et Néphi nous rappelle que « le Seigneur Dieu a donné le commandement que tous les hommes doivent avoir la charité, et cette charité, c’est l’amour7 ».

 

Le prophète Mormon enseigne aussi que la charité est accordée aux vrais disciples du Seigneur et qu’elle purifie ceux qui la possèdent8. De plus, nous apprenons que la charité est un don divin que nous devons rechercher et pour lequel nous devons prier. Nous devons avoir la charité pour hériter du royaume céleste9.

 

L’étape suivante est la prière. Le prophète Mormon nous exhorte : « Priez le Père de toute l’énergie de votre cœur, afin d’être remplis de cet amour. » Cet amour selon Dieu est la charité, et si nous sommes remplies de cet amour, « nous [serons] semblables à lui11 ». 

 

Le président Monson enseigne : « La charité, c’est être patient avec quelqu’un qui nous a déçus ; c’est résister à la tendance à s’offenser facilement. C’est accepter les faiblesses et les imperfections. C’est accepter les gens comme ils sont vraiment. C’est voir au-delà de l’apparence physique les qualités qui ne s’estomperont pas avec le temps. C’est résister à l’envie de mettre les autres dans des catégories13. »

 

Quand nous avons la charité, nous sommes prêtes à rendre service et à aider quand cela ne nous arrange pas et sans attendre de reconnaissance ou de réciprocité. Nous n’attendons pas qu’on nous demande d’aider, parce que cela fait partie de notre nature. En choisissant d’être bonnes, attentionnées, généreuses, patientes, prêtes à accepter, à pardonner, à accueillir, et désintéressées, nous découvrons que nous abondons en charité. Quand nous rendons service et que nous faisons preuve de charité, cela nous aide à surmonter nos propres difficultés qui nous semblent alors moins grandes.

 

Quel don spirituel est le plus grand de tous selon les enseignements de Paul? (Voir 1Corinthiens 13.)

 

1Corinthiens 13 :1Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. 2Et quand j'aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j'aurais même toute la foi jusqu'à transporter des montagnes, si je n'ai pas la charité, je ne suis rien. 3Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n'ai pas la charité, cela ne me sert de rien. 

 

Pourquoi la charité est-elle plus importante que n’importe quel autre don? 

 

1 Corinthiens 13: 8La charité ne périt jamais. Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra. 9Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie, 10mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra. 11Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant; lorsque je suis devenu homme, j'ai fait disparaître ce qui était de l'enfant. 12Aujourd'hui nous voyons au moyen d'un miroir, d'une manière obscure, mais alors nous verrons face à face; aujourd'hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j'ai été connu. 13Maintenant donc ces trois choses demeurent: la foi, l'espérance, la charité; mais la plus grande de ces choses, c'est la charité.

 

Comment pouvons-nous acquérir plus de charité? (Voir Moroni 7:44–48.)  

 Moroni 7:44 Sinon, sa foi et son espérance sont vaines, car nul n’est acceptable devant Dieu, si ce n’est ceux qui sont doux et humbles de cœur; et si un homme est doux et humble de cœur, et confesse par le pouvoir du Saint-Esprit que Jésus est le Christ, il doit nécessairement avoir la charité; car s’il n’a pas la charité, il n’est rien; c’est pourquoi il doit nécessairement avoir la charité.

 

Portugais(Português).

 

 

 

La Charité

 Silvia H. Allred; Outubro 2011.

 Primeira Conselheira na Presidência Geral da Sociedade de Socorro

 

A Caridade Nunca Falha;

 

 O que é caridade? Como adquirimos caridade?

 

O Profeta Mórmon definiu caridade como “o puro amor de Cristo”5,

 

ao passo que Paulo ensinou que “[caridade] (…) é o vínculo da perfeição”6,

 

e Néfi nos lembrou que “deu o Senhor Deus um mandamento de que todos os homens tenham caridade; e a caridade é amor”.7

 

O Profeta Mórmon também ensinou que a caridade é concedida aos verdadeiros discípulos do Senhor e que a caridade purifica aqueles que a têm.8Além disso, aprendemos que a caridade é um dom divino que devemos buscar e orar para receber. Precisamos ter caridade no coração para herdar o reino celestial.9

 

Devemos, primeiro, ter o desejo de aumentar nossa caridade e de ser mais semelhantes a Cristo.

 

O passo seguinte é orar. O Profeta Mórmon nos exorta a “[rogar] ao Pai, com toda a energia de [nosso] coração, [para] que [sejamos] cheios desse amor”. Esse amor divino é a caridade, e à medida que nos enchermos desse amor, “[seremos] como ele”.11

 

O Presidente Monson ensinou: “Caridade é ter paciência com a pessoa que nos decepcionou; é resistir ao impulso de se ofender com facilidade. É aceitar fraquezas e limitações. É aceitar as pessoas como elas realmente são. É enxergar, além da aparência física, os atributos que não se extinguirão com o tempo. É resistir ao impulso de categorizar as pessoas”.13

 

Quando temos caridade, estamos dispostas a servir e a ajudar as pessoas quando isso é inconveniente e sem pensar em reconhecimento ou retribuição. Não esperamos ser designados a ajudar, porque se torna nossa própria natureza. Ao decidirmos ser bondosas, prestativas, generosas, pacientes, tolerantes, dispostas a perdoar, acolhedoras e abnegadas, descobrimos que transbordamos em caridade.

 

Qual Paulo ensinou ser o maior de todos os dons espirituais? (Ver I Coríntios 13.)

 

I Coríntios 13 : 1 AINDA que eu falasse as línguas dos homens e dos anjos, e não tivesse caridade, seria como o metal que soa ou como o sino que tine.
2 E ainda que tivesse o dom de profecia, e conhecesse todos os mistérios e toda a ciência, e ainda que tivesse toda a fé, de maneira tal que transportasse os montes, e não tivesse caridade, nada seria.
3 E ainda que distribuísse toda a minha fortuna para sustento dos pobres, e ainda, que entregasse o meu corpo para ser queimado, e não tivesse caridade, nada disso me aproveitaria.

 

Por que a caridade é mais importante que qualquer outro dom espiritual? 

 

I Coríntios 13: 8 a caridade nunca falha: mas havendo profecias, serão aniquiladas: havendo línguas, cessarão; havendo ciência, desaparecerá;
9 Porque, em parte, conhecemos, e em parte profetizamos;
10 Mas, quando vier o que é perfeito, então o que é em parte será aniquilado.
11 Quando eu era menino, falava como menino, sentia como menino, descorria como menino, mas, logo que cheguei a ser homem, acabei com as coisas de menino.
12 Porque agora vemos por espelho em enigma, mas então veremos face a face; agora conheço em parte, mas então conhecerei como também sou conhecido.
13 Agora, pois, permanecem a fé, a esperança e a caridade, estas três, mas a maior destas é a caridade.

 

Como podemos desenvolver maior caridade? (Ver Morôni 7:44–48.)

 

Morôni 7:44    44 Sem isso sua fé e esperança são vãs, porque ninguém é aceitável perante Deus, a não ser os humildes e brandos de coração; e se um homem é humilde e brando de coração e confessa, pelo poder do Espírito Santo, que Jesus é o Cristo, ele precisa ter caridade; pois se não tem caridade, nada é; portanto ele precisa ter caridade.

 

Espagnol(Castellano)

 

La Charité

 

 

 La caridad nunca deja de ser.

 

 Silvia H. Allred;   Octubre 2011.

 Primera Consejera de la Presidencia General de la Sociedad de Socorro

 

 ¿Qué es la caridad? ¿Cómo logramos la caridad?

 

 El profeta Mormón define la caridad como “el amor puro de Cristo”5;

 a su vez, Pablo enseña que “…la caridad… es el vínculo de la perfección”6 

 y Nefi nos recuerda que “…el Señor Dios ha dado el mandamiento de que todos los hombres tengan caridad, y esta caridad es amor”7.

 

Al revisar la descripción previa que Pablo hizo de la caridad, aprendemos que la caridad no es un acto único ni algo que damos, sino una condición del ser, una condición del corazón, sentimientos bondadosos que generan actos de amor.

 

Mormón también enseña que la caridad se otorga a todos los que son verdaderos discípulos del Señor y que la caridad purifica a quienes la poseen8. Además, aprendemos que la caridad es un don divino que debemos procurar y pedir en oración. Tenemos que tener caridad en nuestro corazón para heredar el reino celestial9.

 

 Primero, debemos tener el deseo de tener más caridad y de ser más como Cristo.

El siguiente paso es orar. Mormón nos exhorta a “…[pedir] al Padre con toda la energía de [nuestros] corazones, que [seamos] llenos de este amor”. Este amor divino es la caridad, y al ser llenos de ese amor, “[seremos] semejantes a él11.

El leer las Escrituras a diario puede enfocar nuestras mentes en el Salvador y en un deseo de ser más como Él.

 

El presidente Monson enseña: “La caridad es tener paciencia con alguien que nos ha defraudado. Es resistir el impulso de ofenderse con facilidad. Es aceptar las debilidades y los defectos. Es aceptar a las personas como realmente son. Es ver, más que las apariencias físicas, los atributos que no empalidecerán con el tiempo. Es resistir el impulso de categorizar a otras personas”13.

Cuando tenemos caridad, estamos dispuestos a servir y ayudar a los demás cuando no es fácil y sin esperar reconocimiento ni reciprocidad. No esperamos que se nos asigne ayudar, porque es parte de nuestra naturaleza. Al decidir ser bondadosas, cuidadosas, generosas, pacientes, dispuestas a aceptar, a perdonar, a incluir a todos y a ser desinteresadas, descubrimos que estamos llenas de caridad.

 

¿Cuál enseñó Pablo que es el mayor de todos los dones espirituales?

 

1 Corintios 13 :  1 Si yo hablase lenguas humanas y angélicas, y no tengo caridad, vengo a ser como metal que resuena o címbalo que retiñe.

Y si tuviese profecía, y entendiese todos los misterios y todo conocimiento, y si tuviese toda la fe, de tal manera que trasladase los montes, y no tengo caridad, nada soy.

Y si repartiese todos mis bienes para dar de comer a los pobres, y si entregase mi cuerpo para ser quemado, y no tengo caridad, de nada me sirve

 

¿Por qué es el amor más importante que cualquier otro don espiritual? 

 

1 Corintios 13:  La caridad nunca deja de ser; mas las profecías se acabarán, y cesarán las lenguas, y el conocimiento se acabará;

 porque en parte conocemos, y en parte profetizamos;

10 mas cuando venga lo que es perfecto, entonces lo que es en parte se acabará.

11 Cuando yo era niño, hablaba como niño, pensaba como niño, juzgaba como niño; mas cuando ya fui hombre, dejé lo que era de niño.

12 Ahora vemos por espejo, oscuramente; mas entonces veremos cara a cara. Ahora conozco en parte; pero entonces conoceré como fui conocido.

13 Y ahora permanecen la fe, la esperanza y la caridad, estas tres; pero la mayor de ellas es la caridad.

 

¿Cómo podemos desarrollar mayor amor? (Véase Moroni 7:44–48.)

 Moroni 7:44 Porque si no, su fe y su esperanza son vanas, porque nadie es aceptable a Dios sino los mansos y humildes de corazón; y si un hombre es manso y humilde de corazón, y confiesa por el poder del Espíritu Santo que Jesús es el Cristo, es menester que tenga caridad; porque si no tiene caridad, no es nada; por tanto, es necesario que tenga caridad.

 

 

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